Le juge d’enfants et la transformation
Chez «l’enfant roi» un laisser-faire systématique favoriserait l’irruption d’un profil tyrannique et plongerait les parents dans le désarroi. Mais pourquoi le châtiment corporel soulève-t-il ça et là un débat ?
Chez «l’enfant roi» un laisser-faire systématique favoriserait l’irruption d’un profil tyrannique et plongerait les parents dans le désarroi. Mais pourquoi le châtiment corporel soulève-t-il ça et là un débat ?
En Tunisie, l’alcool est à la fois un tabou et une habitude. Les ventes de bière et de vin, souvent consommés à l’abri des regards, se portent bien, rapportant par leur taxation d’importantes sommes à l’État tunisien. Pourtant, quand l’alcool devient une addiction, ce même État se fait étonnamment discret.
Un monde social n’en finit pas de partir et un autre univers tarde à venir. Telle est l’ambivalence de la temporalité où perdure la transition bloquée. À la faveur de l’ample ambiguïté surgit et rugit l’ainsi nommée islamisation de la « musulmanité ». Le champ de l’investigation fournit l’illustration de pareille problématisation.
Économiquement et socialement exclus, quasiment absents des institutions de l’État et minoritaires au sein de la classe politique actuelle, les jeunes sont-ils les grands perdants d’un conflit générationnel révélé par la Révolution ? Rencontre avec une jeunesse parfois désenchantée, mais qui espère toujours.
Par-delà ce marasme économique, politique et sécuritaire, l’irruption de la Révolution inculque le sens profond de la contestation. Aux premiers rangs des problèmes jusque-là éludés ou occultés figure l’iniquité. Partout et à toute heure, les moins favorisés dénoncent maintenant le regard porté sur eux sans égard. Mais avec ou sans discrimination, la pollution du milieu précède sa préservation.
D’après la carte mondiale de la santé mentale, il semblerait qu’il ne fasse plus bon vivre dans le pays. Les Tunisiens joyeux, heureux, tranquilles, seraient devenus mal à l’aise, mal dans leurs peaux et «dégoutés» de tout. La mélancolie caractérise l’ambiance générale qui règne dans un pays en mode souffrance où plus de 50% des habitants sont dépressifs.
Fatigué après une rude journée, Yahia se dirige vers son lit en craignant que le sommeil ne voulait pas de lui. Ces temps-ci, il accumule les insomnies de toutes sortes : insomnie pécuniaire, lorsque les soucis d’argent l’empêchent de dormir ; insomnie artistique lorsqu’il ne ferme pas l’œil de la nuit après avoir vu un film épatant ou lu un livre remuant.
Le vol de ganymède attire à nouveau l’attention sur un scandale à la fois exogène et endogène. Que font à Londres ou à Paris les joyaux de l’archéologie extorqués aux patrimoines égyptien, irakien, libanais ou syrien ? Jadis, lors d’un long séjour d’étude avec l’historien Abdelaziz Driss, à Damas et à Beyrouth, les conservateurs des musées, nous répétaient : « C’est une copie, l’original se trouve au British Muséum » ou au Musée de l’Homme.
Incontournable, la journée du 1er décembre ! C’est l’occasion ou jamais de parler du SIDA. Ça tombe bien, le ministère fait une conférence, à l’occasion de cette journée mondiale et donne les chiffres tant attendus. À première vue, rien d’exceptionnel. Officiellement il y a 70 nouveaux cas d’infection au VIH et 22 décès
Si la HAICA a été mise en place pour réguler le paysage audiovisuel, il faut faire de même pour la presse écrite et électronique. Or, c’est un domaine qui, normalement, obéit à la règle de l’autorégulation. Un conseil de la presse est en train d’être mis en place.