La vie n’est qu’une suite de mirages
Il y a de cela trois mois, le patron d’un cabinet d’ingénierie spécialisé dans les structures en béton armé, a engagé le dénommé Selim, un habitant de Douz, suite à…
Il y a de cela trois mois, le patron d’un cabinet d’ingénierie spécialisé dans les structures en béton armé, a engagé le dénommé Selim, un habitant de Douz, suite à…
Ce neuf novembre, au matin, une dame aux allures furtives et à la démarche féline dépose deux sachets d’ordures non loin du lieu où je bavarde avec ma voisine. Sans la moindre hésitation, et d’un même élan d’indignation, nous la rejoignons.
Jamais une disparition d’un ami, n’a autant déréglé en moi le sens des conduites idoines en pareil cas, le sens du devoir dû aux siens. Plusieurs jours, je m’en suis tenu au déni de la mort comme naufragé à une piètre épave, une mort, pourtant de mille manières, annoncée.
L’échange lointain, fut-il arabe ou romain, n’a jamais cessé de conforter la mise en relation des civilisations. Mais depuis le siècle avant-dernier, l’accélération de la mondialisation maximalise l’uniformisation des référents culturels et des modèles d’action. Ainsi, en dépit de son aspiration à revivifier je ne sais quelle spécificité passée, le djihadiste recourt aux moyens de guerre les plus actualisés.
D’ici, de cette belle et verdoyante Cité andalo-mauresque, on peut entrevoir comme à travers un viseur grand angle, l’état présent du pays et peut-être bien oser lire dans la foule des signaux, l’horizon des mutations à venir.
La fin d’année s’annonce houleuse pour les internes et les résidents en médecine. Dans les quatre facultés de médecine tunisiennes, Tunis, Sfax, Sousse et Monastir, ils viennent de se prononcer pour une grève ouverte qui inclurait les services d’urgence. Ils sont actuellement en train de coordonner une action commune à l’échelle nationale.
En Tunisie, la transition de l’ancienne société à la modernité, processus toujours en cours, déploie un continent de recherche à la fois passionnant et encore si peu analysé.
Jamais, je n’avais reçu en une seule matinée autant de monde dans mon bureau. Des amis ? Disons des connaissances généreuses de leur temps, venues inopinément me rendre visite, certains, pour travailler sur leurs livres, d’autres pour boire un café et tuer le temps, selon l’expression d’usage dans ce pays où le temps rend bien des soupirs. Il fallait vraiment gérer les allées et venues, faire un peu le gendarme.
Le diabète ou la maladie d’excès de sucre dans le sang sera la prochaine maladie importante de la Tunisie. Le changement des habitudes alimentaires, la malbouffe, la sédentarité, l’obésité font le lit de cette pathologie.
Le personnel de La Presse refuse catégoriquement la nomination du nouveau PDG, Mongi Gharbi, à la tête de l’entreprise d’information publique SNIPE La Presse Essahafa. Une décision considérée comme unilatérale et arbitraire. Éclairage.