Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux a mis en lumière des scènes choquantes de vandalisme contre une rame du métro numéro 5, en direction de la cité Intilaka. Les images, tournées à la station Errommana, témoignent d’un déchaînement de violence inouï : vitres fracassées, portes arrachées, sièges détruits, cris de panique des passagers pris au piège. En quelques minutes, le métro s’est transformé en un véritable champ de ruines.
Ces images, qui ont rapidement fait le tour du web, ont suscité une vague d’indignation parmi les citoyens, dénonçant à la fois la brutalité de ces actes et l’absence criante de sécurité dans les transports publics. Comment peut-on accepter qu’un lieu censé garantir la mobilité quotidienne de milliers de Tunisiens devienne le théâtre d’un tel chaos ?
Ce nouvel épisode de violence n’est pas un fait isolé : il révèle le profond malaise d’un système de transport public laissé sans protection suffisante, où le personnel et les voyageurs sont souvent livrés à eux-mêmes face à des comportements dangereux et destructeurs. Les infrastructures, déjà fragilisées par le manque d’entretien, subissent désormais la double peine de la dégradation et du vandalisme.
Ces actes criminels ne sont pas seulement des atteintes matérielles : ils représentent une menace directe pour la sécurité des citoyens et pour la continuité du service public. Il est urgent que les autorités réagissent fermement. Des mesures concrètes doivent être prises — surveillance renforcée, présence policière accrue, sanctions exemplaires — pour dissuader toute récidive et restaurer la confiance du public.