Conseil de la paix pour Gaza : Trump veut Erdogan à ses côtés

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Le président américain Donald Trump a officiellement proposé à son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, de rejoindre le Conseil de la paix pour Gaza, une nouvelle instance internationale conçue par Washington dans le cadre de son plan de règlement du conflit dans la bande de Gaza. Dans une lettre envoyée le 16 janvier, Trump a invité Erdogan à devenir membre fondateur de ce conseil, qui doit jouer un rôle central dans la supervision de la reconstruction, de la sécurité et de la transition politique après le génocide perpetré par l’entité sioniste contre les Palestiniens à Gaza.
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large présentée par Trump, appelée le Comprehensive Plan to End the Gaza Conflict, qui a été accueillie, sous certaines réserves, par plusieurs pays et soutenue par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies en tant que cadre temporaire pour stabiliser la région après un cessez‑le‑feu fragile. Le Conseil de la paix est pensé comme une instance internationale regroupant des dirigeants et des personnalités de différents pays, avec Trump à sa tête, dans le but de coordonner les efforts de reconstruction, d’attirer des investissements et de garantir une transition pacifique.
L’invitation adressée à Erdogan reflète le rôle potentiel que les Etats‑Unis souhaitent faire jouer à la Turquie, en tant qu’acteur régional influent et médiateur présent lors des négociations ayant abouti au cessez‑le‑feu. Pour Ankara, cette invitation représente une reconnaissance de son importance diplomatique dans le dossier palestinien, même si les contours précis de sa participation et ses responsabilités au sein du conseil restent à définir.
Le plan de Trump et la mise en place de cette structure internationale ont suscité des réactions variées sur la scène régionale et mondiale, avec certaines capitales accueillant favorablement l’effort de paix envisagé, tandis que d’autres expriment des doutes ou des réserves sur l’efficacité réelle de ces mécanismes face à un conflit profondément enraciné.
Ce conseil est présidé par Donald Trump lui-même et réunit des personnalités politiques, des experts diplomatiques et des dirigeants économiques de premier plan.
Parmi les membres du Conseil figurent Marco Rubio, secrétaire d’État américain, Jared Kushner, conseiller spécial à la Maison-Blanche, et Steve Witkoff, envoyé spécial pour le Moyen‑Orient. Des figures internationales comme l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, Marc Rowan, dirigeant d’Apollo Global Management, et Ajay Banga, président de la Banque mondiale, apportent également leur expertise. Chaque membre se voit confier un rôle spécifique, allant de la gouvernance et de la sécurité à la reconstruction et à l’attractivité économique de la région.

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