Dans une publication publiée, ce mercredi 11 février, sur sa page Facebook, le directeur de l’Institut supérieur de l’histoire de la Tunisie contemporaine, Khaled Abid, a exprimé sa profonde tristesse suite au décès de l’ancien diplomate Mondher Mami, survenu mardi.
Il a confié avoir appris la nouvelle avec une immense stupeur, rendant hommage à « un ami et un frère aîné » avec lequel il entretenait depuis plus de quinze ans des liens d’amitié, d’affection et de fraternité. Il a souligné que le défunt ne lui avait jamais ménagé ses conseils et son soutien, restant à ses côtés dans les moments les plus éprouvants sans jamais faillir.
Khaled Abid a également rappelé que Mondher Mami, fils du martyr Dr Abderrahman Mami, avait consacré sa vie à espérer que toute la lumière soit faite sur l’assassinat de son père. Il a déploré qu’il disparaisse sans avoir vu cette vérité éclater, à l’instar de nombreux descendants des martyrs du mouvement national, victimes de la violence coloniale.
Il a affirmé que la meilleure manière d’honorer sa mémoire demeure la poursuite du combat qu’il menait avec détermination : obtenir des excuses du responsable de ce crime.
Concluant son message par un hommage empreint d’émotion, il a salué la bonté et l’humanité du défunt, évoquant avec nostalgie son sourire, son rire et son humour discret, ainsi que le soutien indéfectible qu’il représentait, et dont seule la mort a pu le priver.