La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le Tribunal de première instance de Tunis a rejeté la demande de mise en liberté de l’homme d’affaires Ridha Charfeddine et décidé de reporter l’examen de l’affaire à février 2026.
Poursuivi pour blanchiment d’argent et infractions à la législation des changes, Ridha Charfeddine a comparu hier devant le juge aux côtés de l’un de ses proches. Ce dernier comparaît en état de liberté, contrairement à l’homme d’affaires dont la demande de libération a été rejetée.
Un ancien président d’une association sportive figure également parmi les personnes impliquées dans ce dossier, mais il est actuellement en fuite. Un élément lourd, qui renforce les soupçons et jette une nouvelle lumière sur un dossier déjà sensible, où les ramifications dépassent clairement le cadre strict des activités économiques.