En Iran, même le président n’échappe pas à l’essence frelatée !

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Scène pour le moins cocasse sur la route menant à Tabriz, la ville natale du président iranien, Massoud Pezeshkian. Alors qu’il effectuait un déplacement officiel, le chef de l’État a dû, contre toute attente, troquer sa voiture présidentielle pour… un taxi ordinaire. La raison ? Une panne généralisée dans son cortège, causée non pas par une défaillance mécanique, mais par du carburant frelaté – un cocktail à base d’essence et d’eau, offert gracieusement par une station-service locale.
Selon un responsable gouvernemental, pas moins de trois véhicules du convoi présidentiel sont tombés en panne après s’être ravitaillés dans cette station manifestement peu scrupuleuse. Résultat : un président contraint de finir sa route à l’ancienne, en taxi, sous les regards médusés des passants – et probablement des services de sécurité légèrement dépassés.
Comble de l’ironie, la Compagnie nationale iranienne de distribution des produits pétroliers a confirmé que cette station-service en question faisait déjà l’objet de plusieurs plaintes pour mauvaise qualité du carburant. Visiblement, personne n’a jugé utile d’en avertir les chauffeurs du cortège présidentiel.

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