États-Unis : annulation de visas pour six étrangers après des posts sur l’assassinat de Charlie Kirk

Your browser does not support the audio element.

Le département d’État américain a annoncé mardi avoir annulé les visas de six étrangers en raison de publications sur les réseaux sociaux liées à l’assassinat du militant conservateur Charlie Kirk, proche du président Donald Trump. Cette décision intervient dans un climat politique particulièrement tendu aux États-Unis, alors que Trump a récemment décerné à titre posthume à Kirk la Médaille présidentielle de la liberté, la plus haute distinction civile américaine.

Dans un communiqué publié sur la plateforme X, le département d’État a justifié sa décision en affirmant que « les États-Unis ne sont pas obligés d’autoriser l’entrée sur leur territoire à des étrangers qui souhaitent la mort des Américains ou s’en réjouissent ». Sans préciser les identités des personnes concernées, le communiqué a révélé qu’elles sont originaires de six pays : l’Afrique du Sud, l’Argentine, le Mexique, le Brésil, l’Allemagne et le Paraguay.

D’après les précisions du département d’État, l’un des ressortissants concernés, de nationalité argentine, avait accusé Charlie Kirk de « diffuser un discours raciste, anti-immigration et misogyne ». Un autre, de nationalité allemande, avait publié un message affirmant : « Lorsque les fascistes meurent, les démocrates ne s’en plaignent pas ». Washington a indiqué que cette mesure s’inscrivait dans le cadre d’une campagne visant à identifier et sanctionner toute personne disposant d’un visa américain et ayant, selon les autorités, applaudi ou minimisé l’assassinat de Charlie Kirk lors d’une conférence à l’Université de l’Utah le mois dernier.

Les autorités américaines avaient déjà averti qu’elles prendraient des mesures fermes contre tout étranger ayant « fait l’éloge de la mort de Kirk, l’ayant justifiée ou ayant tenté de la banaliser ». Ce dossier soulève de nouveau le débat sur les limites de la liberté d’expression face aux règles migratoires américaines, qui autorisent l’annulation de visas lorsque la sécurité nationale ou l’intérêt public sont invoqués.

Related posts

Une femme condamnée à 8 ans de prison pour trafic d’organes entre la Tunisie et la Türkiye

Intelligence artificielle : 4 000 comédiens français tirent la sonnette d’alarme et réclament un cadre strict

Santé numérique : L’hôpital Sahloul lance la première plateforme de gestion des plaintes