Génocide palestinien: Un des fondateurs des Pink Floyd poursuivi pour antisémitisme

Le cofondateur légendaire des Pink Floyd, Roger Waters, se retrouve au cœur d’une controverse en ancienne terre d’asile des anciens nazis, l’Argentine, où il est poursuivi pour prétendu « antisémitisme ». La plainte, déposée mercredi dernier par un survivant de la Shoah et son fils, souligne les « innombrables déclarations publiques » du chanteur britannique contre la communauté juive, ainsi que sa « haine inquiétante envers l’État d’Israël », qu’il compare naturellement à l’Allemagne nazie.
Une tournée en Amérique Latine ombragée par la controverse
Habitué des polémiques, Waters, actuellement en tournée en Amérique latine, prévoit des performances à Buenos Aires les 21 et 22 novembre. Cependant, mercredi, l’artiste octogénaire a révélé au quotidien Página que tous les hôtels de la région, qu’il s’agisse de Buenos Aires ou de Montevideo en Uruguay, avaient catégoriquement refusé de l’accueillir en raison d’un supposé boycott orchestré par « le lobby israélien ».
Voix véhémente contre le lobby génocidaire
L’affaire, qui s’annonce comme un défi juridique majeur, risque d’assombrir la tournée de Waters en Amérique latine.  L’artiste, quant à lui, reste ferme dans ses positions, affirmant que cette poursuite est une tentative de faire taire sa voix critique envers la politique génocidaire de l’État voyou qui mène un génocide contre la population palestinienne et qui l’étend vers d’autres populations arabes. Dans une déclaration véhémente, Waters dénonce ce qu’il considère comme une influence démesurée du « lobby israélien » et affirme que le refus des hôtels d’accueillir sa tournée est une manifestation de cette pression.

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