Le sud de l’Iran est le théâtre d’un drame humanitaire majeur ce samedi 28 février 2026, après qu’une frappe de missile israélienne a pulvérisé une école primaire de filles dans la ville de Minab, située dans la province de Hormozgan. Selon un bilan particulièrement lourd communiqué par la télévision d’État iranienne et confirmé par le gouverneur local, l’attaque a coûté la vie à 57 écolières, tandis que 60 autres ont été blessées, dont plusieurs se trouvent dans un état critique. Ce raid, survenu en pleine matinée alors que les élèves étaient en classe, a transformé l’établissement scolaire en un amas de décombres, provoquant une onde de choc et de douleur immense au sein de la population civile.
Les autorités locales dénoncent un massacre délibéré visant les infrastructures les plus vulnérables du pays, alors que les secours continuent de s’activer dans l’espoir de retrouver des survivantes sous les ruines de l’école. De son côté, le commandement militaire israélien, engagé dans l’opération « Lion rugissant », affirme cibler des centres logistiques et de commandement, mais ce tragique événement à Minab place désormais la question des pertes civiles au centre des préoccupations internationales. Cette catastrophe scolaire survient dans un climat de guerre totale où les frappes aériennes se multiplient sur l’ensemble du territoire iranien, rendant l’accès aux soins et l’acheminement de l’aide humanitaire extrêmement périlleux dans les régions méridionales du pays.