Le département d’État américain a annoncé, mardi, qu’Israël et le Liban étaient convenus d’ouvrir des négociations directes à un moment et dans un lieu qui seront déterminés d’un commun accord.
L’entité génocidaire a confirmé son engagement à participer aux négociations pour résoudre l’ensemble des questions en suspens et parvenir à une paix durable. En revanche, Beyrouth a insisté sur la nécessité pour Tel-Aviv de respecter l’accord de cessez-le-feu conclu en novembre 2024, selon le communiqué américain publié à l’issue des discussions trilatérales qui ont duré environ deux heures à Washington.
Le département d’État américain a précisé, dans son communiqué, que « cette réunion constitue le premier contact de haut niveau et à grande échelle entre les gouvernements israélien et libanais depuis 1993 ». Il a également indiqué que « les participants ont examiné de manière constructive les mesures à prendre pour lancer des négociations directes entre Israël et le Liban ».
Les États-Unis ont réaffirmé « leur soutien au droit d’Israël à se défendre face aux attaques persistantes du Hezbollah ». Ils ont par ailleurs souligné que « tout accord de cessation des hostilités doit être conclu entre les deux gouvernements, sous médiation américaine, et non par le biais d’une voie séparée ».
Enfin, le département d’État a expliqué dans son communiqué que « les négociations pourraient ouvrir la voie à une aide importante pour la reconstruction et la relance économique au Liban, ainsi qu’à l’élargissement des opportunités d’investissement pour les deux pays ».
MBY