Le processus de désignation du prochain président de la Banque Mondiale qui permet à trois candidats d’être inscrits sur une «short list» doit se poursuivre jusqu’au 14 septembre et l’examen de ces candidatures prendra deux à trois semaines. Mais il semble d’ores et déjà que les dés sont jetés et que l’actuel Président briguera un deuxième mandat. Les États-Unis et la France notamment ont apporté leur soutien à l’actuel président de la Banque mondiale, l’Américain Jim Yong Kim, candidat à un second mandat à la tête de l’institution de développement multilatérale. Le secrétaire américain au Trésor Jacob Lew a estimé que «Le président Kim a utilisé son premier mandat pour concentrer de manière innovante le travail de la Banque mondiale », rappelant que «réélire le président Kim permettra à la Banque mondiale de continuer à bâtir sur ces initiatives et réformes importantes».