La CDC reconduit Najia Gharbi à sa direction générale pour trois ans

Your browser does not support the audio element.

La Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) a décidé de renouveler sa confiance à Najia Gharbi en la maintenant à la tête de sa direction générale pour un nouveau mandat de trois ans, à compter du 1er février 2026.

Cette décision a été entérinée lors de la réunion de la commission de surveillance tenue le jeudi 5 février 2026. Elle consacre la continuité managériale au sein de l’institution financière publique, dans un contexte marqué par de fortes attentes en matière de gouvernance, de transparence et de performance.

Figure reconnue de la haute administration tunisienne, Najia Gharbi cumule plus de trois décennies d’expérience dans le contrôle public, la finance et l’investissement. Diplômée de la Faculté des sciences économiques et de gestion de Tunis et de l’École nationale d’administration, elle a occupé plusieurs postes stratégiques au sein de l’État et d’institutions financières majeures.

Avant de prendre des responsabilités au sein de la CDC, elle a notamment présidé les conseils d’administration de la STB et de la BNA, piloté des programmes de restructuration bancaire et assumé des fonctions de secrétaire générale à Tunisair. Elle a également été chargée de mission auprès du chef du gouvernement, où elle a supervisé des dossiers liés à l’investissement et à l’attractivité économique.

Depuis son arrivée à la CDC, Najia Gharbi a contribué au renforcement du rôle de l’institution dans le financement du développement, l’appui aux PME, l’accompagnement des startups et la mobilisation des ressources publiques au service de projets structurants. Elle dirige par ailleurs CDC Développement, filiale stratégique dédiée à l’investissement.

Sa reconduction intervient à un moment charnière, alors que la CDC est appelée à jouer un rôle plus offensif dans le financement des infrastructures, la transition économique et la relance de l’investissement public et privé. Les enjeux sont clairs : efficacité, impact réel sur le terrain et rupture avec les logiques bureaucratiques qui freinent encore l’action publique.

Related posts

Une femme condamnée à 8 ans de prison pour trafic d’organes entre la Tunisie et la Türkiye

Intelligence artificielle : 4 000 comédiens français tirent la sonnette d’alarme et réclament un cadre strict

Santé numérique : L’hôpital Sahloul lance la première plateforme de gestion des plaintes