La Société nationale immobilière de Tunisie (SNIT) a annoncé la mise sur le marché d’une nouvelle série de projets immobiliers répartis entre les gouvernorats de Tunis, Manouba, Ben Arous et Zaghouan. Cette opération s’inscrit dans le cadre de son programme de logement visant à répondre à la demande croissante en habitations sociales et économiques, à travers des formules de financement jugées accessibles.
Selon des données actualisées publiées par la société publique, plusieurs pôles urbains sont concernés. Dans le gouvernorat de Tunis, la résidence « Arayes Ennil », située à Ezzouhour, propose des appartements allant du type S+1 au S+3, avec des prix démarrant à 106 000 dinars, un niveau considéré parmi les plus bas du marché formel dans la capitale.
Toujours à Tunis, la SNIT commercialise la résidence « Khaldoun 1 » à Sidi Hassine Sijoumi, où les prix s’échelonnent entre 116 000 et 214 000 dinars, selon la typologie et la superficie des logements.
Dans le gouvernorat de Manouba, la résidence « Al Khansa » à Mornaguia est composée d’appartements de type S+2, proposés à un prix fixé à 133 764 dinars, ciblant principalement les ménages à revenus moyens.
Du côté de Ben Arous, la résidence « Les Bruyères » à Borj Cedria se distingue par des appartements spacieux de type S+4, d’une superficie d’environ 141 m², affichés à 218 707 dinars, un positionnement qui vise les familles nombreuses tout en restant dans le segment économique encadré.
Enfin, dans le gouvernorat de Zaghouan, la SNIT met à disposition la résidence « Hachem 1 » à Bir Mchergua, offrant des logements de type S+3 à 129 695 dinars, dans une zone en pleine expansion urbaine.
La société précise que la majorité de ces projets sont éligibles aux mécanismes de financement soutenus par l’État, notamment le FOPROLOS (Fonds de promotion du logement pour les salariés), tandis que les projets de Borj Cedria et de Bir Mchergua peuvent également bénéficier du programme « Premier logement ».
Les ensembles résidentiels proposés relèvent des catégories de logement social collectif et économique semi-collectif, avec des immeubles de deux à quatre étages, un choix assumé pour répondre à la pression foncière et à la proximité recherchée avec les zones d’emploi et de services.