Un important accord gazier a été conclu entre l’Égypte et l’entité génocidaire. Toutefois, les réactions des deux gouvernements sont très contrastées. L’État voyou a annoncé l’opération avec emphase, tandis que le Caire a fait preuve de discrétion.
Le criminel de guerre, Benyamin Nétanyahou, a salué cet accord comme le plus grand de l’histoire de son pays. Sa valeur est estimée à environ 35 milliards de dollars, soit près de 30 milliards d’euros. Selon le groupe affilié à l’Occupation NewMed Energy, autorisé à exporter le gaz, ce contrat permettra des investissements et créera une stabilité pour les années à venir. En revanche, l’Égypte n’a pas communiqué officiellement sur cette signature. Cette prudence s’explique par le contexte régional, puisque l’accord intervient deux mois après le cessez-le-feu à Gaza, qui n’est toujours pas respecté. Le gouvernement égyptien pourrait redouter des réactions populaires négatives face à un rapprochement économique avec l’Occupation dans ce climat de tension.
Ce contrat gazier avait déjà été annoncé au début du mois d’août 2025. Il avait ensuite été suspendu par l’entité génocidaire, qui accusait alors l’Égypte d’avoir déployé 40 000 soldats dans le Sinaï, une action présentée comme une violation du traité de paix de Camp David de 1979. L’administration américaine de l’époque aurait ensuite travaillé à un rapprochement entre les deux parties. La matérialisation de cet accord dépend d’une infrastructure clé : un gazoduc terrestre de 65 kilomètres reliant le régime génocidaire à l’Égypte. Ce projet, approuvé en mai 2023, accuse un retard. Sa construction, nécessaire pour acheminer le gaz, est prévue pour 2029.