Le classement Forbes 2025 des milliardaires africains

Miniature people: Group of small businessmen standing on coin with Business Growth concept.

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Le classement Forbes 2025 des milliardaires africains révèle une progression spectaculaire des grandes fortunes du continent. Les 22 milliardaires recensés voient leur patrimoine cumulé s’établir à 105 milliards de dollars, soit une augmentation de 27% par rapport à janvier 2024 où il se chiffrait à 82,4 milliards de dollars. Cette performance notable intervient malgré un contexte économique régional difficile marqué par des dévaluations monétaires et une inflation persistante. Aucun Tunisien ne figure malheureusement dans cette liste, confirmant une absence persistante dans ce classement emblématique.
Une répartition géographique inégale
L’Afrique du Sud domine ce palmarès avec sept milliardaires, suivie du Nigeria et de l’Égypte avec quatre représentants chacun. Le Maroc compte trois fortunes dans ce cercle très fermé, tandis que l’Algérie, la Tanzanie et le Zimbabwe enregistrent un milliardaire chacun.
Le Nigérian Aliko Dangote conserve sa position de leader continental pour la 14ème année consécutive. Sa fortune personnelle a connu une progression spectaculaire, passant de 13,9 à 23,9 milliards de dollars. Cette envolée s’explique principalement par l’entrée en production de sa méga-raffinerie pétrolière, un projet pharaonique de 20 milliards de dollars développé sur onze ans. Cette réalisation lui permet désormais de figurer parmi les 100 plus grandes fortunes mondiales.
Expansion du Club des Milliardaires
L’édition 2025 marque le retour de deux anciens membres dans ce cercle très select : le Marocain Anas Sefrioui et le Sud-Africain Jannie Mouton, absents depuis 2017. Cette expansion du club des milliardaires africains, passant de 20 à 22 membres en un peu plus d’un an, rend compte d’une certaine résilience des grandes fortunes continentales face aux turbulences économiques
Forbes précise que son classement ne prend en compte que les milliardaires résidant en Afrique ou y concentrant leurs activités principales. Cette méthodologie exclut donc certaines fortunes africaines expatriées, comme le Soudanais Mo Ibrahim (citoyen britannique) ou le Sud-Africain Nathan Kirsh, basé à Londres.

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