Le ministère de l’Intérieur a précisé dans un communiqué rendu public ce mercredi 6 août que certaines pages douteuses sur les réseaux sociaux “se sont délibérément livrées à la diffusion de mensonges et de contrevérités habituelles et continues à l’encontre de l’institution sécuritaire” tout en signalant que ces pages qui “sont pilotées par des parties aux intentions connues et qui s’emploient régulièrement à propager des rumeurs et à falsifier les faits, n’ont aucun lien avec le ministère ni avec aucune de ses unités opérationnelles”.
Le ministère a par ailleurs fait remarquer que “ces campagnes répétées et méthodiques ne sont rien d’autre que des tentatives désespérées visant à saper l’État et à perturber le travail de l’institution sécuritaire, notamment après les succès récemment enregistrés dans la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes et dans l’instauration de la sécurité et de la stabilité”.
Le ministère a annoncé avoir engagé, en coordination avec les autorités judiciaires et les instances concernées, des poursuites contre tous ceux qui sont à l’origine de ces campagnes de désinformation, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, en raison des menaces directes que représentent “leurs allégations mensongères pour les institutions de l’État”.