En réponse à une question écrite de l’élue de l’Assemblée des représentants du peuple, Syrine Mrabet, concernant les performances de l’Institut national de la météorologie (INM) lors des intempéries de janvier dernier, le ministère du Transport a précisé que les missions de l’Institut ne consistent pas à activer le système d’alerte précoce dans son sens global, ni à évaluer les impacts sur le terrain, ni à prendre des mesures opérationnelles.
Le ministère a expliqué que l’alerte précoce relève d’un système national intégré impliquant plusieurs secteurs et institutions spécialisés dans la gestion des catastrophes naturelles. Le rôle de l’INM se limite à l’observation, aux prévisions et à l’émission de bulletins d’alerte destinés aux autorités concernées. Le ministère a souligné que l’Institut avait publié des bulletins proactifs dès le 17 janvier, ce qui a permis la réunion des commissions régionales. Enfin, il a été précisé que le passage d’un niveau de vigilance à un autre repose sur des critères scientifiques rigoureux, coordonnés au préalable avec les structures officielles.