Le SNJT réagit à la libération de Chadha Belhaj Mbarek

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La journaliste Chadha Belhaj Mbarek a été remise en liberté à l’aube de ce mercredi 14 janvier 2026, à la suite de la décision rendue par la Cour d’appel de Tunis lors de son audience du 13 janvier. La juridiction a réduit la peine de prison prononcée à son encontre de cinq ans à deux ans, avec sursis, ce qui a entraîné sa libération immédiate.

Dans un communiqué publié à cette occasion, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a salué la libération de la journaliste et adressé ses félicitations à elle et à sa famille. Le syndicat a souligné « l’ampleur de l’injustice » qu’elle a subie durant toute la période de sa poursuite judiciaire, estimant qu’elle a été sanctionnée pour avoir exercé son travail de journaliste et produit des contenus médiatiques professionnels.

Le SNJT a également remercié l’ensemble des journalistes, des défenseurs des libertés fondamentales ainsi que le collectif de défense, notamment l’avocat du syndicat, Me Souheil Medimagh, pour leurs efforts visant à faire émerger la vérité dans une affaire qu’il qualifie de cruciale pour l’avenir de la liberté de la presse et de l’édition en Tunisie.

Le syndicat aapar ailleurs réaffirmé son engagement à poursuivre son action pour la protection des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions, afin de garantir leur indépendance professionnelle dans un cadre démocratique et pluraliste. Il a par ailleurs exprimé l’espoir que la justice finira par donner raison aux journalistes Mourad Zghidi et Borhane Bsaïes, ainsi qu’à l’ensemble des professionnels des médias poursuivis en raison de leur travail journalistique.

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