Pékin, le 14 mars : Une rencontre trilatérale entre la Chine, la Russie et l’Iran sur le nucléaire

A picture taken on November 10, 2019, shows an Iranian flag in Iran's Bushehr nuclear power plant, during an official ceremony to kick-start works on a second reactor at the facility. - Bushehr is Iran's only nuclear power station and is currently running on imported fuel from Russia that is closely monitored by the UN's International Atomic Energy Agency. (Photo by ATTA KENARE / AFP)

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La Chine a annoncé l’organisation, ce vendredi 14 mars, d’une réunion à Pékin entre les vice-ministres des Affaires étrangères de la Chine, de la Russie et de l’Iran pour discuter de la question nucléaire iranienne. Cet échange intervient dans un contexte de tensions internationales croissantes concernant le programme nucléaire de l’Iran.

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a indiqué que la rencontre se concentrera sur les développements liés au nucléaire iranien ainsi que sur la levée des sanctions imposées à Téhéran. À cette occasion, Ma Zhaoxu, vice-ministre chinois, présidera les discussions, auxquelles participeront Sergueï Riabkov, vice-ministre russe, et Kazem Gharibabadi, vice-ministre iranien.

Ce dialogue entre les trois pays s’inscrit dans un cadre de consultations régulières de l’Iran avec ses partenaires, visant à renforcer la coopération dans divers domaines, y compris les développements régionaux et internationaux. En outre, des sujets tels que la coopération au sein des BRICS et de l’Organisation de coopération de Shanghai seront abordés.

Depuis le retrait unilatéral des États-Unis de l’accord nucléaire de 2015 sous l’administration de Donald Trump, les relations sur la question du nucléaire iranien sont devenues de plus en plus tendues. Cet accord, qui avait permis à l’Iran de bénéficier d’un allègement des sanctions en échange de contrôles stricts sur son programme nucléaire, n’a pas survécu à la politique de « pression maximale » de Washington.

L’Iran, en réponse, a progressivement réduit ses engagements, intensifiant son enrichissement d’uranium, ce qui a alimenté des préoccupations concernant d’éventuels objectifs militaires.

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