Le projet de loi de Finances pour 2026, fin prêt, a été soumis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) ainsi qu’au Conseil national des régions et des districts pour examen et approbation finale. Il s’agit, a priori, d’un projet de loi qui suggère la continuation des politiques fiscales et budgétaires antérieures, sans innovation ni changement significatif, souvent perçus négativement comme un manque d’ambition.
Malgré les améliorations constatées au niveau de la croissance économique, qui devrait atteindre, selon le FMI, 2,5 % en 2025, et l’affermissement de la note souveraine du pays à deux reprises, avec une perspective stable, la nouvelle loi de finances n’apporte pas les changements attendus. Bien au contraire, elle reproduit, à l’instar de ses prédécesseurs, les mécanismes existants, notamment en se basant sur une fiscalité lourde plutôt que sur des réformes.
Pour lire le dossier cliquer ici