Othman Jerandi, ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, a tenu, jeudi, au siège du département, une séance de travail avec son homologue koweïtien, Cheikh Ahmad Nasser al-Mohamad al-Ahmad al-Jaber Al Sabah.
Les deux ministres ont souligné la nécessité d’impulser les relations bilatérales à l’occasion du 60ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, indique un communiqué du département des Affaires étrangères.
Dans ce contexte, ils ont convenu de bien préparer les prochaines échéances bilatérales dont la Commission mixte au niveau des ministres des Affaires étrangères, que devrait avoir lieu au Koweït, à la fin de l’année en cours.
Jerandi et son homologue Koweïtien ont, dans ce sens, recommandé de renforcer les échanges commerciaux, encourager l’investissement et promouvoir le rôle des jeunes par la création d’opportunités de coopération économiques dans les secteurs prioritaires.
Les deux parties ont également convenu de charger les services des deux ministères des Affaires étrangères d’élaborer un plan d’action commun entre les deux pays, pour les prochaines années.
Par ailleurs, Jerandi s’est félicité, au début de la séance à laquelle ont pris part les membres des délégations des deux pays, des liens de fraternité et de coopération historiques qui unissent les deux pays.
Il a en outre fait part de la volonté qui anime les dirigeants des deux pays, de renforcer ces relations dans tous les domaines.
Le ministre a salué la convergence des points de vue des deux pays sur les principales questions d’intérêt commun, soulignant la disposition de son pays à intensifier les concertations avec le Koweït au niveau bilatéral et au sein des différentes instances régionales et internationales.
Pour sa part, le ministre koweïtien a exprimé sa reconnaissance envers la Tunisie pour son soutien aux efforts de médiation déployés par son pays dans plusieurs dossiers arabes et islamiques.
Sur un autre plan, il a mis l’accent sur la nécessité de développer les mécanismes de l’action arabe commune et améliorer la prestation de la Ligue arabe pour qu’elle puisse faire face aux défis actuels, en particulier les défis socio-économiques provoqués par la pandémie Covid-19.