{"id":16310,"date":"2014-08-30T08:00:11","date_gmt":"2014-08-30T07:00:11","guid":{"rendered":"http:\/\/www.realites.com.tn\/?p=16310"},"modified":"2014-08-30T08:00:11","modified_gmt":"2014-08-30T07:00:11","slug":"la-medecine-en-deuil","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/realites.com.tn\/fr\/la-medecine-en-deuil\/","title":{"rendered":"La m\u00e9decine en deuil"},"content":{"rendered":"<p>\n\t<a href=\"http:\/\/www.realites.com.tn\/wp-content\/uploads\/MestiriSaid-copie.jpg\" data-rel=\"penci-gallery-image-content\" ><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" alt=\"MestiriSaid copie\" class=\"aligncenter size-full wp-image-16311\" height=\"350\" src=\"http:\/\/www.realites.com.tn\/wp-content\/uploads\/MestiriSaid-copie.jpg\" width=\"620\" \/><\/a>\n<\/p>\n<p>\n\t<span style=\"line-height: 1.6em;\">Ils sont assur&eacute;ment peu nombreux les &ecirc;tres qui, par une alchimie curieuse tels des h&eacute;ros du grand &eacute;cran, pour que leur aura&nbsp; s&rsquo;incruste dans le conscient collectif&nbsp; pour finir par devenir&nbsp; synonyme d&rsquo;une r&eacute;ussite sans faille. Leur notori&eacute;t&eacute; aussi bien de leur vivant que posthume&nbsp; est per&ccedil;ue comme une donn&eacute;e quasi-naturelle, n&rsquo;exigeant aucun effort de d&eacute;monstration ni m&ecirc;me de pr&eacute;sentation. Leur nom traverse les g&eacute;n&eacute;rations qui leur conc&egrave;dent le privil&egrave;ge de la popularit&eacute; sans avoir besoin de creuser les pistes intellectuelles pour en comprendre les raisons et les fondements. Il suffit de les prononcer pour faire appel &agrave; tous les &eacute;gards comme s&rsquo;ils &eacute;taient porteurs de consensus..<\/span>\n<\/p>\n<p>\n\tSa&iuml;d Mestiri, qui vient de tirer sa r&eacute;v&eacute;rence,&nbsp; est incontestablement de ceux-l&agrave;. Son d&eacute;part, aussi particulier fut-il, s&rsquo;il r&eacute;veille nostalgie et regret pour certains ne laisse personne indiff&eacute;rent. Les traces ind&eacute;l&eacute;biles qu&rsquo;il laisse derri&egrave;re lui parleront pour lui comme, de son vivant, elles avaient le m&eacute;rite de tracer le contour d&rsquo;une carri&egrave;re exceptionnelle &agrave; tout point de vue.\n<\/p>\n<p>\n\tMais comme toute histoire, aussi particuli&egrave;re fut-elle, elle a inexorablement une fin.\n<\/p>\n<p>\n\tLa semaine derni&egrave;re, un homme est parti, &eacute;puis&eacute; par l&rsquo;&acirc;ge, mais aur&eacute;ol&eacute; d&rsquo;une existence essentielle, v&eacute;cue pour l&rsquo;alt&eacute;rit&eacute;&nbsp; et les valeurs supr&ecirc;mes de l&rsquo;humanisme&nbsp;; Said Mestiri, le ma&icirc;tre, le professeur, le chirurgien, et l&rsquo;&eacute;crivain s&rsquo;est &eacute;teint dans son lit, glissant dans l&rsquo;au-del&agrave; avec, pour bilan de d&eacute;part, le livre d&rsquo;une &oelig;uvre accomplie. Et pour cause. La m&eacute;decine, &agrave; laquelle il consacra sa vie lui gardera et pour longtemps encore intacte la place de fier guerrier qu&rsquo;il a toujours &eacute;t&eacute; et celle du superbe artisan du scalpel qu&rsquo;il fut&nbsp; durant la seconde moiti&eacute; du si&egrave;cle dernier, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque des pionniers, dans une Tunisie naissante qui cherchait &agrave;&nbsp; relever les d&eacute;fis&nbsp; de son ind&eacute;pendance acquise.\n<\/p>\n<p>\n\t<strong>Labeur et d&eacute;fis<\/strong>\n<\/p>\n<p>\n\tS&ucirc;rement qu&rsquo;avant de nous quitter, il a d&ucirc;, dans un bref moment de lucidit&eacute;, repasser en m&eacute;moire le film de toute une existence &mdash; la sienne &mdash; de labeur et de d&eacute;fis. Et elle fut bien pleine son existence et remplie &agrave; sati&eacute;t&eacute;&nbsp; de choses qui auraient pu meubler des carri&egrave;res enti&egrave;res. Mais n&rsquo;est-ce pas le lot des seuls &eacute;lus, ceux qui, dot&eacute;s d&rsquo;un parfait don d&rsquo;ubiquit&eacute;, savent multiplier leurs talent pour en faire mati&egrave;re &agrave; diff&eacute;rentes vocations. Et le professeur, &laquo;monsieur&raquo;, comme aimaient &agrave; l&rsquo;appeler avec grand respect ses disciples, avait du talent &agrave; revendre. Que retenir de ce qu&rsquo;il a fait&nbsp;? Les prouesses chirurgicales, le m&eacute;rite du chercheur, l&rsquo;humilit&eacute; du p&eacute;dagogue, la perspicacit&eacute; de l&rsquo;historien, le talent de l&rsquo;&eacute;crivain ou la qualit&eacute; de l&rsquo;homme&nbsp; en d&eacute;fi continu avec son temps&nbsp;? Comment r&eacute;sumer une vie aussi singuli&egrave;re et si plurielle&nbsp;? Mais laissons de c&ocirc;t&eacute; les appr&eacute;hensions et prenons les choses comme elles viennent, dans leur chronologie brute.\n<\/p>\n<p>\n\tL&rsquo;histoire, parce que c&rsquo;en est r&eacute;ellement une, commen&ccedil;a tr&egrave;s t&ocirc;t. &Agrave; peine &acirc;g&eacute; de la vingtaine, le jeune Sa&iuml;d, soutenu par sa famille, postula pour des &eacute;tudes m&eacute;dicales. Apr&egrave;s une scolarit&eacute; r&eacute;ussie &agrave; Khereddine pour le primaire, au lyc&eacute;e Carnot pour le secondaire et &agrave; la facult&eacute; de m&eacute;decine et de pharmacie d&rsquo;Alger pour le sup&eacute;rieur, entre 1942 et 1946, il r&eacute;ussit successivement au concours d&rsquo;externat&nbsp; et &agrave; celui d&rsquo;internat des h&ocirc;pitaux d&rsquo;Alger.&nbsp; Il vit par la suite&nbsp; le s&eacute;rieux de ses &eacute;tudes &ecirc;tre couronn&eacute; par un Doctorat de m&eacute;decine apr&egrave;s une brillante soutenance, en 1948,&nbsp; d&rsquo;une th&egrave;se sur&nbsp; le traitement moderne des br&ucirc;lures. Il venait d&rsquo;avoir tout juste&nbsp;29&nbsp;ans.\n<\/p>\n<p>\n\t<strong>Parcours exceptionnel<\/strong>\n<\/p>\n<p>\n\tC&rsquo;est le retour &agrave; Tunis quelques ann&eacute;es plus tard qui allait mettre le jeune m&eacute;decin sur l&rsquo;orbite de sa v&eacute;ritable carri&egrave;re de sp&eacute;cialiste. Tout d&eacute;marra par sa nomination dans l&rsquo;&eacute;quipe chirurgicale de l&rsquo;h&ocirc;pital Sadiki, encadr&eacute;e par les prestigieux Jean Demerleau, Salah Azaiez et&nbsp;&nbsp; Roger Ganem. Cela lui permit, gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;opportunit&eacute; qui lui &eacute;tait offerte, d&rsquo;arr&ecirc;ter d&eacute;finitivement son choix de carri&egrave;re, une carri&egrave;re qui allait s&rsquo;av&eacute;rer porteuse de promesses et&nbsp; de r&eacute;sultats probants. &Agrave; peine la trentaine accomplie, en 1951 pr&eacute;cis&eacute;mment, il se vit d&eacute;sign&eacute; comme chirurgien assistant des h&ocirc;pitaux de la Tunisie. Il partit alors pour un long et si particulier parcours de m&eacute;decin, doubl&eacute; d&rsquo;un chirurgien de haute vol&eacute;e. Sa venue dans la sp&eacute;cialit&eacute; avec une poign&eacute;e de valeureux jeunes m&eacute;decins et qui allaient, chacun dans sa sp&eacute;cialit&eacute;, contribuer &agrave; faire de la m&eacute;decine tunisienne ce qu&rsquo;elle est aujourd&rsquo;hui, ouvrit par la gr&acirc;ce des circonstances, le potentiel des d&eacute;fis et l&rsquo;impulsion fougueuse des volont&eacute;s&nbsp; les portes toutes grandes &agrave; l&rsquo;audace. Et de l&rsquo;audace, le jeune Sa&iuml;d, en avait &agrave; revendre. Avec l&rsquo;ind&eacute;pendance et les multiples contraintes de tout ordre auxquelles le pays &eacute;tait confront&eacute;, il importait que tous les cadres tunisiens &mdash; et ils &eacute;taient bien peu nombreux en cette p&eacute;riode&nbsp; &mdash; se convertissent en infanterie pour battre en br&egrave;che les obstacles occasionn&eacute;s par le d&eacute;part forc&eacute; des Fran&ccedil;ais. Les structures sanitaires &eacute;taient par voie de cons&eacute;quence &laquo;paum&eacute;es&raquo; pour ainsi dire, r&eacute;duites au strict minimum et priv&eacute;es de possibilit&eacute;s r&eacute;elles &agrave; m&ecirc;me de leur permettre d&rsquo;assurer dans ces circonstances qui &eacute;taient la leur. Toutefois ce qui manquait le plus&nbsp; et pesait de tout son poids&nbsp; r&eacute;sidait en toute logique dans la modestie des infrastructures par rapport aux besoins sans cesse croissants en mati&egrave;re de sant&eacute;. La r&eacute;alit&eacute; pathologique &eacute;tait domin&eacute;e par de nombreuses maladies aussi bien infectieuses que parasitaires qui n&rsquo;h&eacute;sitaient pas &agrave; lancer de v&eacute;ritables d&eacute;fis, par complications interpos&eacute;es, &agrave; la chirurgie.\n<\/p>\n<p>\n\t<strong>Les perles d&rsquo;une vie de recherche<\/strong>\n<\/p>\n<p>\n\tEn cette &eacute;poque critique de manifestations pathologiques, la tuberculose osseuse et l&rsquo;&eacute;chinococcose posaient particuli&egrave;rement probl&egrave;mes. Le docteur Mestiri s&rsquo;y int&eacute;ressa et leur consacra tout son savoir-faire. Les sp&eacute;cialistes rapportent qu&rsquo;il sut leur trouver des parades chirurgicales appropri&eacute;es. &Agrave; ce titre, il proc&eacute;da entres autres, raconte t-on,&nbsp; au curetage direct les abc&egrave;s dits &laquo;pottiques&raquo; et les abc&egrave;s froids, minimisant et &eacute;vitant de la sorte la fougueuse diss&eacute;mination de l&rsquo;agent causal, le B.K, ainsi que la menace des surinfections. Les r&eacute;sultats plus qu&rsquo;encourageants obtenus firent l&rsquo;objet d&rsquo;une pr&eacute;sentation par le chirurgien devant l&rsquo;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise ainsi que devant le Congr&egrave;s de m&eacute;decine arabe du Caire&nbsp; et la Soci&eacute;t&eacute; tunisienne des sciences m&eacute;dicales Le chemin ainsi trac&eacute; pour le sp&eacute;cialiste qui multiplia les initiatives scientifiques concernant plusieurs pathologies qui ne manquaient pas de poser de r&eacute;els probl&egrave;mes pour la chirurgie, comme le cas du kyste hydatique, comme le rappelle le professeur Amor Chedly, un autre monstre sacr&eacute; de la m&eacute;decine tunisienne dans un article r&eacute;cent consacr&eacute; &agrave; l&rsquo;illustre d&eacute;funt,&nbsp;&nbsp; par <em>L&rsquo;introduction des m&eacute;thodes choliangiographiques et radiomanom&eacute;triques et l&rsquo;adoption de la p&eacute;rikystectomie.<\/em>\n<\/p>\n<p>\n\t<strong>&nbsp;Souvenir et nostalgie<\/strong>\n<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;Et les &laquo;perc&eacute;es&raquo; en chirurgie de continuer et d&rsquo;apporter &agrave; chaque fois leurs lots de satisfaction et de confirmer le jeune docteur dans sa vocation. Ce dernier encha&icirc;na jusqu&rsquo;&agrave; son d&eacute;part &agrave; la retraite, en 1985, les postes et les cons&eacute;crations. Apr&egrave;s un parcours de chirurgien assistant des h&ocirc;pitaux de Tunisie, il est promu en 1956&nbsp; au poste de chef du service&nbsp; de chirurgie de l&rsquo;h&ocirc;pital Habib Thameur. Entre 1964 et 1966, il a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; comme m&eacute;decin g&eacute;n&eacute;ral avant de se voir d&eacute;sign&eacute; au cours de l&rsquo;ann&eacute;e 1965 chef de service&nbsp; &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Ernest Conseil, aujourd&rsquo;hui la Rabta, poste qu&rsquo;il occupera avec brio jusqu&rsquo;&agrave; 1985. En parall&egrave;le, il a occup&eacute; le poste de pr&eacute;sident et celui de vice-pr&eacute;sident jusqu&rsquo;&agrave; la date de son d&eacute;part pour une retraite m&eacute;rit&eacute;e. Entre-temps, il s&rsquo;est occup&eacute; de la Soci&eacute;t&eacute; tunisienne des sciences m&eacute;dicales en tant que pr&eacute;sident. En 1970, il est charg&eacute; par ses pairs de la vice-pr&eacute;sidence du Conseil national de l&rsquo;ordre des m&eacute;decins tout en poursuivant les fonctions de professeur des cours de chirurgie &agrave; la facult&eacute; de m&eacute;decine jusqu&rsquo;en 1980.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;enseignement lui permit de d&eacute;velopper des qualit&eacute;s p&eacute;dagogiques inn&eacute;es, ce qui fut pour des g&eacute;n&eacute;rations enti&egrave;res d&rsquo;&eacute;tudiants &mdash; pour la plupart devenus aujourd&rsquo;hui de grands m&eacute;decins eux-m&ecirc;mes &mdash;&nbsp; une source in&eacute;puisable pour aimer la m&eacute;decine et ses diverses sp&eacute;cialit&eacute;s. Il a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent durant les laborieuses ann&eacute;es d&rsquo;enseignement et d&rsquo;apprentissage dans les salles de classe ou dans les amphith&eacute;&acirc;tres, que ce soit &agrave; la facult&eacute; ou dans les &eacute;coles param&eacute;dicales et les centres de formation des secouristes. Se donnant sans r&eacute;serve dans un style feutr&eacute; qui lui &eacute;tait propre, il sut inculquer le savoir &agrave; ses disciples qui lui ont toujours vou&eacute; un respect intarissable doubl&eacute; d&rsquo;une reconnaissance ind&eacute;l&eacute;bile auquel seuls les&nbsp; grands ma&icirc;tres ont droit.\n<\/p>\n<p>\n\tEt c&rsquo;est justement ce qui resta de lui apr&egrave;s sa retraite et qui demeure vivace &agrave; l&rsquo;or&eacute;e de sa vie aupr&egrave;s de ceux &mdash; et ils sont l&eacute;gion &mdash; qui ont eu l&rsquo;occasion de le conna&icirc;tre et de croiser son savoir et sa science. Aujourd&rsquo;hui si le souvenir est triste parce qu&rsquo;une figure embl&eacute;matique est partie, rejoignant les autres &ndash; Zouhaier Seffi, Hssouna Ben Ayed et tant d&rsquo;autres &mdash; qui ont contribu&eacute; &agrave; rendre la sant&eacute; plus heureuse, un autre sentiment plus profond submerge certains de ceux qui avaient pris l&rsquo;habitude de le croiser dans leur pr&eacute;sent. La nostalgie ou la douce brise du manque et de l&rsquo;absence&hellip;\n<\/p>\n<p>\n\t<strong style=\"line-height: 1.6em;\">&laquo;Le m&eacute;decin dans la cit&eacute;&raquo; et les autres&hellip;<\/strong>\n<\/p>\n<p>\n\tIl n&rsquo;aurait pas &eacute;t&eacute; m&eacute;decin, il se serait fait incontestablement un nom &ndash; et non des moindres &mdash; dans le monde de l&rsquo;&eacute;criture. A&nbsp; preuve qu&rsquo;il a offert durant plus de trente ans &agrave; la biblioth&egrave;que scientifique et acad&eacute;mique tunisienne en particulier. Pourquoi trente ans seulement alors que l&rsquo;illustre auteur en a v&eacute;cu beaucoup plus, presque un si&egrave;cle, dont 70 ans pass&eacute;s dans la vie active et&nbsp; sur le devant de la sc&egrave;ne universitaire&nbsp;? La raison en est que l&rsquo;homme&nbsp; en plus du fait d&rsquo;&ecirc;tre prolixe en &eacute;criture &eacute;tait bourr&eacute; de talent. Les trente ans dont il est question ici sont ceux de l&rsquo;apr&egrave;s retraite, c&rsquo;est-&agrave;-dire tout le temps o&ugrave; l&rsquo;homme a raccroch&eacute; sa blouse de chirurgien et de chef de service pour donner libre cours &agrave; sa rage d&rsquo;&eacute;crire&nbsp;; le r&eacute;sultat est impressionnant avec une liste d&rsquo;ouvrages qui auraient fait la carri&egrave;re d&rsquo;un &eacute;crivain durant toute sa vie.\n<\/p>\n<p>\n\tExcellant dans le genre biographique, Sa&iuml;d Mestiri&nbsp; a explor&eacute; pour nous, dans un phras&eacute; superbe, la vie d&rsquo;illustres personnages, que ce soit ceux appartenant au monde politique ou ceux ayant fait l&rsquo;histoire de la m&eacute;decine&nbsp;; il s&rsquo;est essay&eacute; non sans un &eacute;gal succ&egrave;s &agrave; l&rsquo;autobiographie, mais cela ne s&rsquo;est produit que ponctuellement.\n<\/p>\n<p style=\"font-size: 13px; text-align: right;\">\n\t&nbsp;Ahmed Soulaymane\n<\/p>\n<p style=\"font-size: 13px;\">\n\t<strong style=\"line-height: 1.6em;\">Voici un aper&ccedil;u de ce qu&rsquo;il nous a laiss&eacute;&nbsp;:<\/strong>\n<\/p>\n<p>\n\t&#8211; <em>Moncef Bey (tome 1) &#8211; le r&egrave;gne<\/em> &#8211; 1988\n<\/p>\n<p>\n\t&#8211; <em>Moncef Bey (tome 2) &#8211; chronique des ann&eacute;es d&rsquo;exil<\/em> &#8211; 1990\n<\/p>\n<p>\n\t&#8211; <em>Le minist&egrave;re Chenik &ndash; &agrave; la poursuite de l&rsquo;autonomie interne<\/em> &#8211; 1991\n<\/p>\n<p>\n\t&#8211; <em>Le m&eacute;tier et la passion, chirurgien en Tunisie<\/em>, 1995\n<\/p>\n<p>\n\t&#8211; <em>Albucassis, AbulKacem Khalaf Ibn Abb&egrave;s Az-zahraoui, grand maitre de la chirurgie arabe<\/em> &ndash; 1997\n<\/p>\n<p>\n\t&#8211; <em>Le m&eacute;decin dans la cit&eacute;, origines et &eacute;volution de la m&eacute;decine arabo-islamique<\/em> &#8211; 2OO6\n<\/p>\n<p>\n\t&#8211; <em>Moncef Bey<\/em> -2008\n<\/p>\n<p>\n\t&#8211; <em>Moncef Mestiri, aux sources du Destour<\/em> &#8211; 2011\n<\/p>\n<p>\n\t<strong>Dates cl&eacute;s<\/strong>\n<\/p>\n<p>\n\tnaissance &agrave; Tunis le 22 juin 1919\n<\/p>\n<p>\n\tentre 1951 et 1985, il occupe tout &agrave; tour les postes de m&eacute;decin chirurgien&nbsp; et de chef de service de chirurgie dans diff&eacute;rents h&ocirc;pitaux\n<\/p>\n<p>\n\tde 1970 &agrave; 1980, il est d&eacute;sign&eacute; comme professeur de chirurgie &agrave; la facult&eacute; de m&eacute;decine de Tunis.\n<\/p>\n<p>\n\td&eacute;part &agrave; la retraite en 1985\n<\/p>\n<p>\n\tpublication depuis 1985 d&rsquo;une s&eacute;rie d&rsquo;ouvrages, r&eacute;&eacute;dit&eacute;s pour la plupart\n<\/p>\n<p>\n\td&eacute;c&egrave;s &agrave; Tunis le 19 ao&ucirc;t 2014.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;\n<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ils sont assur&eacute;ment peu nombreux les &ecirc;tres qui, par une alchimie curieuse tels des h&eacute;ros du grand &eacute;cran, pour que leur aura&nbsp; s&rsquo;incruste dans le conscient collectif&nbsp; pour finir par&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":60,"featured_media":16311,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[3,27],"tags":[],"class_list":["post-16310","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-a-la-une","category-actualite"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v26.3 - 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