Y.Brahim appelle à un remaniement ministériel: Essid voudrait des éclaircissements

Dans une déclaration accordée ce lundi 18 avril 2016 à Hakaek Online, le dirigeant au sein de Afek Tounes, Faouzi Abdrahmen, a affirmé que le parti soutien toujours le gouvernement de Habib Essid. Il a par ailleurs démenti les informations selon lesquelles il y aurait eu, récemment, un différend entre le gouvernement et le parti.

Faouzi Abdrahmen a ajouté que Afek Tounes,tout en  soutenant le gouvernement, est en droit de lui adresser certaines remarques ou autres  critiques dont le but reste l’intérêt suprême du pays. Pour lui, il s’agit de l’un des principes de la démocratie.

Il a ajouté que, lors du conseil national du parti tenu récemment, les dirigeants d’Afek Tounes ont évalué le rendement du gouvernement. Ce dernier a été jugé faible. L’absence de coordination entre le gouvernement et les partis au pouvoir expliquent la faiblesse de ce rendement.

Quant à la déclaration du ministre de l’investissement et de la coopération internationale, Yassine Brahinm, où il aurait appelé à un remaniement ministériel, le dirigeant au sein d’Afek Tounes a affirmé que le ministre n’a pas appelé à un remaniement ministériel mais plutôt à une régularisation gouvernementale en vue de changer la méthodologie de travail afin d’y apporter plus d’efficacité.

Il a ajouté que le Chef du gouvernement Habib Essid a demandé des explications à ce sujet auprès de Yassine Brahim et ce, lors de la dernièrre réunion des représentants des partis au pouvoir tenue au cours de la semaine dernière. Yassine Brahim a donc expliqué à Habib Essid qu’il n’a pas appelé à un remaniement ministériel et que ses déclarations ont été sorties de leur contexte. Faouzi Abdrahmen a tenu à préciser qu’il n’existe aucun différend  entre le premier ministre et le parti Afek Tounes.

Related posts

Sncft : Perturbation du trafic ferroviaire

Une femme condamnée à 8 ans de prison pour trafic d’organes entre la Tunisie et la Türkiye

Intelligence artificielle : 4 000 comédiens français tirent la sonnette d’alarme et réclament un cadre strict