Dans un communiqué publié ce jeudi 16 avril 2026, le comité de défense de la présidente du Parti Destourien Libre (PDL), Abir Moussi, a exprimé sa vive préoccupation suite à la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux montrant des individus se revendiquant partisans du pouvoir en place tenant des propos injurieux et diffamatoires à l’encontre de l’avocate et de ses sympathisants.
Plus grave encore, la vidéo profère, selon le communiqué, « des menaces explicites de maintien prolongé en détention, de mauvais traitements pouvant conduire au suicide, ainsi que des scénarios d’élimination physique au sein des prisons tunisiennes, évoquant notamment l’empoisonnement ou l’usage d’armes à feu ».
Face à ces déclarations jugées “dangereuses pour la sécurité publique et compromettantes pour les institutions de l’État”, les avocats d’Abir Moussi ont condamné fermement la propagation de la violence cybernétique orchestrée par ces groupes.
Le comité a considéré ces agissements comme une atteinte flagrante à l’intégrité physique et morale de l’ancienne député à l’Assemblée des représentants du peuple et dénoncé une politique systématique menée par des réseaux organisés sur Internet.
Selon la défense, ces groupes semblent agir de concert avec une structure occulte où s’élaborent des plans visant à légitimer par la suite des poursuites judiciaires infondées et des condamnations lourdes, soulignant que des informations sur des mandats de dépôt ou des jugements sont souvent fuitées sur les réseaux sociaux avant même d’être officiellement prononcées par la justice.
Mettant en garde contre une dérive périlleuse qui fragilise l’autorité de l’Etat et la sérénité des citoyens, le comité de défense a exigé l’ouverture de poursuites légales pour démasquer ces organisations cybernétiques et mettre fin aux violations répétées visant Abir Moussi.
Par ailleurs, le communiqué a apporté un démenti formel aux rumeurs circulant récemment selon lesquelles la famille d’Abir Moussi aurait adressé une demande de grâce ou un appel urgent à la Présidence de la République et au ministère de la Justice, qualifiant ces informations de totalement infondées.
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