Du 26 mai au 2 juin 2026, le Women’s Golf Day réunira des milliers de participantes à travers le monde dans le cadre d’une initiative devenue, au fil des années, un rendez-vous international du golf féminin. L’événement est aujourd’hui présent dans 85 pays et fédère plus de 1 350 clubs et sites de pratique.
L’objectif consiste à offrir une porte d’entrée vers le golf aux femmes, qu’elles soient débutantes ou déjà pratiquantes. Le concept associe séances d’initiation pour les nouvelles joueuses, parcours de neuf trous pour les golfeuses confirmées, puis moments d’échange et de convivialité en fin de journée. L’ambition affichée reste de rendre la discipline moins codifiée, plus accessible et plus inclusive, loin de l’image parfois élitiste qui continue d’entourer le golf.
S’exprimant au micro de Réalités Online, en marge de la 50e édition du Trophée Hassan II et de la 29e Coupe Lalla Meryem qui se sont déroulés du 18 au 24 mai à Rabat, la fondatrice du mouvement, Elisa Gaudet, est revenue sur la philosophie de cette initiative et sur son déploiement à l’échelle internationale.
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Elle a notamment insisté sur la simplicité du dispositif, pensé pour être facilement reproduit par les clubs, quels que soient leurs moyens. Une demi-journée suffit pour mettre en place le programme : initiation, séquence de jeu puis moment social. Ce format standardisé a permis une organisation souple et une diffusion rapide dans de nombreux pays.
Derrière cette mécanique bien rodée, le mouvement revendique aujourd’hui une présence dans 85 pays et plus de 1 350 sites participants. Une expansion qui s’appuie sur un réseau de clubs partenaires, avec des degrés d’implication variables selon les régions, mais une même volonté d’ouvrir davantage le golf féminin à de nouveaux publics.
Évoquant l’accessibilité du golf féminin en Tunisie, la fondatrice du Women’s Golf Day Elisa Guadet a appelé les clubs tunisiens à s’engager davantage dans ce type d’initiatives. Selon elle, l’enjeu ne réside pas uniquement dans l’organisation d’un événement annuel, mais dans la capacité à inscrire cette dynamique dans la durée, afin de favoriser une pratique plus régulière et de construire progressivement une véritable culture du golf féminin.
Hajer Ben Hassen