Le Dr Hatem Ghezal est revenu, dans un post publié ce mercredi sur sa page Facebook, sur la question récurrente des coupures d’eau à Sousse durant la période estivale — un phénomène qui, selon lui, ne se limite pas à un simple désagrément pour les habitants, mais pèse lourdement sur le tissu économique de la région, une destination touristique majeure du pays, en décourageant les vacanciers tunisiens comme étrangers d’y séjourner.
Dans ses propos, le Dr Ghezal rappelle que les années précédentes, marquées par la sécheresse et la raréfaction des ressources hydriques, pouvaient, à la rigueur, justifier certaines défaillances de l’administration compétente. Mais cette année, souligne-t-il, la pluviométrie a été exceptionnelle, éloignant tout argument lié au manque d’eau — ce qui rend d’autant plus incompréhensible le retour de coupures prolongées, parfois sur une journée entière dans certaines zones.
La raison avancée par les responsables de la société des eaux ? L’entrée en phase d’essai de la station de dessalement. Une explication qui laisse le Dr Ghezal perplexe : comment une infrastructure censée résoudre les problèmes de distribution d’eau peut-elle, à l’inverse, devenir la cause des coupures ? Il s’interroge également sur le choix du calendrier, regrettant que cette phase expérimentale n’ait pas pu être lancée avant le début de la saison touristique, ou du moins reportée de deux mois, le temps que celle-ci s’achève.
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