Dialogue national : on tire “à hue et à dia”
Le retour au bercail des élus “dissidents” n’a pas calmé l’ambiance hargneuse dans l’hémicycle et sa séance plénière de reprise du 2 novembre a été le théâtre de vives discussions…
Le retour au bercail des élus “dissidents” n’a pas calmé l’ambiance hargneuse dans l’hémicycle et sa séance plénière de reprise du 2 novembre a été le théâtre de vives discussions…
Le dialogue national connait un blocage sur plusieurs plans. En premier lieu, les partis politiques ne se sont toujours pas mis d’accord sur le nouveau chef du gouvernement. Mais de…
Ayant peiné à débuter, le dialogue national est aussitôt suspendu. Voilà que depuis l’assassinat de Mohamed Brahmi, opposition, quartet et gouvernement ont été en négociations laborieuses avant d’annoncer leur accord…
Alors que le terrorisme bat son plein en Tunisie, on s’interroge pour comprendre pourquoi nous en sommes arrivés là. Pourtant, dès le début, on a vu venir ce péril qui s’installait progressivement dans le pays sans que le gouvernement ne fasse rien pour le repousser. Retour sur l’évolution de ce phénomène depuis la Révolution.
De nouveau, le terrorisme a frappé la Tunisie et touché un corps républicain de pointe : la Garde nationale tunisienne qui vient de donner son lot de 8 martyrs. La recrudescence du phénomène terroriste de façon spectaculaire depuis septembre 2012
La Tunisie ne cesse de compter ses morts dans les rangs des forces de l’ordre. Banalisées, voire justifiées, au lendemain de la Révolution, les attaques à leur encontre, nourries par la colère populaire, cèdent la place à des agressions criminelles et planifiées. Aujourd’hui, elles font partie d’un plan terroriste visant à mettre le pays à genoux.
Enfin, le dernier obstacle au démarrage du dialogue national a été levé avec la lettre de Laarayedh à H. Abbassi annonçant, après de longues tergiversations, l’acceptation de la démission du gouvernement dans le délai prévu par la feuille de route du Quartet de la société civile.
Le dialogue national semble se dénouer avec l’engagement du Premier ministre à démissionner d’ici à trois semaines. Payée au prix fort par nos agents de sécurité tués à Goubellat, Menzel Bourguiba, Sidi Ali Ben Aoune (…), la résolution de la crise est peut-être en cours
Le 20 mars 1956 marque l’indépendance politique tunisienne, pour autant, l’armée française est restée bien présente sur le sol tunisien. Un État n’est souverain que lorsqu’il établit sa totale indépendance militaire et territoriale, tel n’était pas le cas de la Tunisie.
«Nous ne quitterons le pouvoir que par un coup d’État », a déclaré le « très modéré » ministre des Droits Humains et de la Justice Transitionnelle, Samir Dilou, en réaction aux marches et aux sit-in organisés durant la semaine précédant la réouverture du dialogue national et exigeant l’application de la feuille de route du Quartet.