Une révolution, des révolutions !
Lors de son passage à Tunis pour présenter son dernier livre « Passion arabe » à l’invitation de la Fondation Averroès et de l’Institut français, Gilles Kepel a mentionné que la dénomination Printemps arabe était impropre pour qualifier les révolutions arabes qui pour la plupart ont eu lieu en plein hiver.