« Fondu Noir » : Quand les blessures du passé refusent de se taire

Le Théâtre des Jeunes Créateurs abrite le 12 juillet la première tunisienne de “Fondu Noir” (3, rue de Palestine). Portée par une mise en scène et une scénographie audacieuses de Marouane Missaoui, cette nouvelle production du Théâtre de l’Opéra de Tunis s’annonce déjà comme l’un des rendez-vous théâtraux marquants de l’été.
Le pitch a de quoi intriguer : dans l’atmosphère brute d’un vieux dépôt abandonné, des inconnus voient leurs destins s’entrechoquer. Au centre de ce huis clos, un mur mystérieux réveille les souvenirs que l’on croyait enfouis à jamais, transformant l’oubli en illusion. Coécrit par le metteur en scène et Haïthem Moumni, le texte promet une plongée psychologique intense dans les méandres de la mémoire et des blessures non cicatrisées.
Sur scène, une distribution de haut vol portée par Mohamed Chaâban, Ali Ben Saïd, Haïthem Moumni, Sandra Farhat et Farouk Zoghlami donnera vie à ce drame captivant.

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