L’Institut national de la météorologie prévoit que la saison août-septembre-octobre 2026 connaîtra des températures supérieures aux normales climatiques, avec des précipitations légèrement au-dessus des moyennes de référence, selon les derniers modèles climatiques saisonniers émanant de plusieurs centres internationaux et nationaux. Dans sa publication consacrée aux prévisions saisonnières pour la période août-septembre-octobre 2026, l’Institut indique que les différents modèles climatiques convergent vers un scénario de températures supérieures aux normales, considéré comme le plus probable pour la saison à venir.
En ce qui concerne les précipitations, les prévisions suggèrent une légère augmentation des quantités de pluie par rapport aux moyennes climatiques de référence, tout en maintenant la possibilité de variations locales d’une région à l’autre, compte tenu de la variabilité temporelle et spatiale qui caractérise les pluies de la saison automnale. Dans son analyse des moyennes climatiques de référence pour la période 1991-2020, l’Institut précise que la saison août-septembre-octobre constitue une phase de transition entre l’été et l’automne, généralement marquée par une baisse progressive des températures après les périodes estivales chaudes et par une reprise graduelle des pluies, notamment au cours du mois de septembre, avec des précipitations essentiellement concentrées dans le nord et le centre du pays, contre des quantités moindres dans le sud. Il ajoute que les températures normales de référence pour cette période oscillent entre 21 et 26 degrés Celsius dans le nord et le centre du pays, et entre 26 et 29 degrés Celsius dans les régions du sud. Quant aux précipitations saisonnières, elles varient entre 100 et 211 millimètres dans le nord, entre 77 et 135 millimètres dans le centre, et entre 22 et 65 millimètres dans le sud.
L’Institut souligne enfin que les prévisions saisonnières offrent une tendance générale des conditions climatiques probables pour la saison, mais ne permettent pas de déterminer ou de prévoir les phénomènes météorologiques extrêmes liés aux températures ou aux précipitations, ces phénomènes relevant des prévisions météorologiques à court et moyen terme.