La chambre criminelle près le tribunal de première instance de Tunis a rejeté la demande de remise en liberté d’une cadre supérieure de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) et décidé de reporter l’examen de son affaire à une date ultérieure.
La prévenue est poursuivie en vertu de l’article 96 du Code pénal, qui sanctionne l’exploitation par un agent public de sa fonction pour obtenir un avantage indu pour lui-même ou pour autrui, causant un préjudice à l’administration et en violation des règlements en vigueur.
Cette affaire fait suite à une plainte déposée par la SNCFT, qui accuse la cadre concernée d’irrégularités et de malversations financières. A ce stade de la procédure, la justice a donc choisi de maintenir l’accusée en détention en attendant la poursuite des audiences.