La chambre pénale du tribunal de première instance de Tunis a récemment condamné une jeune femme, âgée d’une vingtaine d’années, à six ans de prison ferme pour escroquerie, falsification de documents officiels et usage de faux.
Se faisant passer pour un haut cadre à la présidence du gouvernement, l’accusée a réussi à tromper plusieurs diplômés en quête d’emploi, en leur faisant croire qu’elle pouvait intervenir pour leur obtenir un poste dans la fonction publique. En contrepartie, elle exigeait des sommes d’argent dont le montant variait selon les cas.
Son stratagème a fini par être démasqué, confrontée par le juge aux appels téléphoniques échangés avec les victimes ainsi qu’aux documents falsifiés retrouvés en sa possession, elle a fini par passer aux aveux.