En l’espace de moins de 24 heures, le réseau ferroviaire national a été le théâtre d’une série noire avec trois agressions successives visant les infrastructures de transport public. Ces actes de vandalisme ont ciblé tour à tour le train de la banlieue du Sahel, la ligne Tunis–Tozeur, et plus récemment ce samedi, le train reliant Gabès à Tunis.
Cette recrudescence des agressions ne se limite pas à de lourdes pertes matérielles pour la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT), mais elle constitue une menace directe pour la sécurité des passagers et du personnel ferroviaire. Au-delà des dégâts visibles, ces actes malveillants portent gravement atteinte à la continuité du service public et dégradent considérablement la qualité des prestations offertes aux citoyens, déjà fragilisées par les défis logistiques.
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