Tourisme de luxe : Réalités Online s’invite au Waldorf Astoria Rabat Salé, la nouvelle icône suspendue de la Tour Mohammed VI (Vidéo)

Un mois après son ouverture officielle, le Waldorf Astoria Rabat Salé s’impose déjà comme le nouveau pôle d’attraction de la dynamique hôtelière du Royaume. Idéalement niché au cœur de la capitale marocaine, l’établissement ne se contente pas d’importer l’excellence d’une enseigne mythique née à New York en 1893 : il prend de la hauteur en investissant les étages supérieurs de l’emblématique Tour Mohammed VI, un géant de verre et d’acier culminant à 250 mètres de haut. C’est précisément à l’occasion d’une tournée organisée pour les journalistes dans le cadre de la couverture du jubilé d’or du Trophée Hassan II et de la 29e Coupe Lalla Meryem que l’équipe de Réalités Online a été conviée à découvrir ce joyau unique, donnant lieu à un entretien avec Marie-Pierre Brancaleoni, Directrice Commerciale et Marketing de l’établissement.

Une fusée de verre habitée par l’âme des Maâlems

L’architecture extérieure de la Tour Mohammed VI, dont la première pierre a été posée en 2016, frappe d’emblée par sa modernité futuriste. Inspirée par les lignes aérodynamiques de la célèbre fusée Apollo des missions lunaires des années 60 et 70, la structure propose un design extérieur tout en courbes et en rotondités. Pourtant, le véritable coup de maître de l’établissement réside dans le contraste saisissant qui s’opère une fois le seuil franchi.

« À l’intérieur, vous avez le meilleur de l’artisanat marocain », explique Marie-Pierre Brancaleoni.

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Des maîtres artisans (les Maâlems) venus des quatre coins du Royaume ont été mobilisés pour façonner l’identité visuelle des lieux. Le cuir, le cuivre, le zellige traditionnel et les célèbres dentelles de stuc s’y côtoient harmonieusement, insufflant l’âme et l’histoire du Maroc au cœur d’un écrin résolument contemporain.

Une constellation de chiffres et une table signée Alain Ducasse

Le Waldorf Astoria Rabat Salé se déploie à partir du 29e étage pour s’élever jusqu’aux 50e et 51e niveaux, qui abritent un observatoire exceptionnel offrant une vue panoramique à 360 degrés. Depuis ce promontoire unique, les visiteurs et les passionnés de sport de haut niveau  peuvent contempler les grands monuments de la ville : la Kasbah des Oudayas, la Tour Hassan, le Mausolée, avec en toile de fond l’immensité de l’océan Atlantique et la majestueuse forêt de la Maâmora.

Côté hébergement, l’hôtel fait le choix de l’ultra-privilège avec une capacité volontairement limitée à un total de 55 clés, subtilement réparties entre 17 chambres et 38 suites de prestige. À cet écrin exclusif répond une offre gastronomique tout aussi mémorable, qui se déploie à travers trois concepts distincts conçus pour faire voyager les sens.

Le parcours culinaire commence ainsi à la Brasserie Magnolia, véritable carrefour gourmand ouvert en continu de midi à minuit. Les visiteurs peuvent y apprécier une cuisine d’inspiration marocaine qui s’ouvre subtilement sur la route des épices et les saveurs du Levant. L’expérience prend une dimension encore plus vertigineuse au 33e étage de la tour avec l’Aldabaran, une table d’exception exclusive signée par le chef multi-étoilé de renommée mondiale, Alain Ducasse.

Enfin, installé au 30e étage, au cœur même de l’établissement, le Peacock Alley incarne à lui seul l’héritage de la marque. Ce salon signature mondialement connu trouve ses racines historiques dans la création du tout premier Waldorf Astoria à New York en 1893. À l’époque, cette allée mythique servait de connexion pour relier de rue en rue Park Avenue à Lexington Avenue, un esprit de transition élégante que l’on retrouve pleinement revisité aujourd’hui au-dessus de Rabat.

Rabat connectée aux flux touristiques mondiaux

Porté par cette vitrine d’exception, le Waldorf Astoria Rabat Salé confirme l’attractivité internationale croissante de la capitale marocaine. Interrogée sur le profil des premiers clients, la directrice commerciale souligne une mixité culturelle remarquable.

Si les marchés de proximité européens et maghrébins, notamment les voisins tunisiens, répondent fortement présents, l’hôtel capte déjà d’importants flux de voyageurs long-courriers en provenance des États-Unis et d’Asie, avec une percée notable de la clientèle chinoise. Une preuve flagrante que le luxe vertical de la Tour Mohammed VI résonne désormais aux quatre coins du globe.

Travail journalistique: Hajer Ben Hassen

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