La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis a décidé de rejeter la demande de remise en liberté d’un cadre sécuritaire poursuivi pour des faits de violence à l’encontre d’une avocate, tout en reportant l’examen de l’affaire à une date ultérieure.
Selon les éléments du dossier, l’affaire remonte à un différend survenu à l’intérieur d’un poste de sécurité dans la capitale, au cours duquel le cadre sécuritaire est accusé d’avoir porté un coup à l’avocate concernée.
Cette dernière a déposé une plainte officielle auprès des autorités judiciaires, déclenchant l’ouverture d’une enquête. À l’issue des premières investigations, le juge d’instruction a ordonné la mise en détention du mis en cause en délivrant un mandat de dépôt.
L’affaire a été renvoyée pour complément d’examen, dans l’attente de la reprise des audiences.