La Syndicat national des journalistes tunisiens a annoncé l’élection de son secrétaire général, Zied Dabbar, au poste de vice-président de la Fédération internationale des journalistes (FIJ), à l’issue du congrès tenu à Paris du 4 au 7 mai.
Il s’agit d’une première historique pour la Tunisie, qui accède pour la première fois à ce niveau de responsabilité au sein de l’organe dirigeant de la FIJ. Jusqu’ici, la représentation tunisienne s’était limitée à une participation active au comité exécutif, sans occuper de fonction de vice-présidence.
La FIJ rassemble plus de 600 000 journalistes issus de 187 syndicats et associations à travers le monde. Ce poste place donc la Tunisie dans une position d’influence directe sur les grandes orientations liées à la liberté de la presse, à l’éthique journalistique et à la défense des journalistes dans des contextes parfois hostiles.
Pour le Syndicat national des journalistes tunisiens, ce succès est présenté comme une reconnaissance du rôle des journalistes tunisiens et de leur engagement en faveur de la liberté de la presse. Mais il ouvre surtout une exigence : transformer cette avancée en influence réelle et utile, notamment pour renforcer la protection des journalistes et défendre l’indépendance du métier.