Accident mortel à Kalaâ Kébira : Combien de victimes avant d’éclairer la route ?

Dans la nuit du samedi 3 au dimanche 4 octobre, un accident de moto survenu dans la zone industrielle de Kalaa Kébira a coûté la vie à une personne et laissé un blessé dans un état jugé très grave. Les circonstances exactes restent à établir, et c’est à l’enquête de déterminer les responsabilités.

Mais des habitants pointent déjà un facteur qui n’a rien d’accidentel : l’éclairage public. Sur la route de Chott Meriem, l’éclairage serait coupé sur environ un kilomètre, dans un tronçon étroit et sinueux. Une route plongée dans l’obscurité transforme chaque trajet nocturne en risque.

Or cette route n’est pas déserte. Des ouvriers et surtout des ouvrières d’usine l’empruntent à la tombée de la nuit, en sortant du travail ou en s’y rendant. Pour elles, un tronçon sans lumière est à la fois un danger routier et un motif d’insécurité.

Rétablir et entretenir l’éclairage public est une mesure simple et peu coûteuse au regard des vies en jeu. Il appartient aux autorités locales et aux services concernés d’intervenir sans attendre un nouveau drame.

Related posts

Zaghouan : un bus de transport scolaire visé par des jets de pierres

70 ans de relations tuniso-allemandes : Nafti plaide pour un partenariat « juste et équilibré »

Grand Tunis : l’eau potable coupée du 6 au 7 octobre dans ces zones