Coup de théâtre, lundi soir (24 juin) à minuit sur la chaîne de télévision Attounissiya : le Général Rachid Ammar démissionne le jour de la Fête de l’Armée. Cette décision dissimule-t-elle une réalité inquiétante sur la situation sécuritaire dans le pays?
Le nombre de diplômés du supérieur au chomage a dépassé les 220.000, alors qu’il y a 120.000 offres d’emplois non satifaites. Il y a là un paradoxe du marché de l’emploi en Tunisie où il y a un excès de maîtrisards et cadres supérieurs dans les disciplines littéraires et juridiques, alors qu’il y a un déficit flagrant dans les spécialités scientifiques et techniques parmi les cadres supérieurs.
En ce « joli mai » qui voit revenir au Kef du fond des âges, le Mayou, qu’on fêtera sans doute. Rappelons un autre des traits caractéristiques qui font l’identité des gens de la région : la résistance à l’oppression.
Un débat a eu lieu le 19 juin sur la chaîne Hannibal entre trois économistes crédibles qui ont décrit les menaces pesant sur la Tunisie que la journaliste qui animait le débat n’a pu conclure, la mine défaite, que par un « pauvre Tunisie !».
Le Premier congrès national de la CONECT portera sur le thème « vers l’entreprise citoyenne et innovante ». Les problèmes de développement de notre pays ne peuvent trouver leurs vraies solutions que dans des initiatives et des approches qui nous soient propres et qui tiennent compte de notre réalité, de nos atouts et de nos capacités d’innovation et de création.
Les Iraniens, c’est bien connu, sont de grands amateurs de poésie. Mais, à côté du patrimoine persan millénaire, ont-ils trouvé une place pour le poète national écossais, Robert Burns ? On peut l’espérer, car deux siècles après sa mort, ce poète des Lumières a encore des choses à dire. Même aux ayatollahs.
Lors de son passage à Tunis pour présenter son dernier livre « Passion arabe » à l’invitation de la Fondation Averroès et de l’Institut français, Gilles Kepel a mentionné que la dénomination Printemps arabe était impropre pour qualifier les révolutions arabes qui pour la plupart ont eu lieu en plein hiver.
Salir ses adversaires est désormais le jeu favori des « politichiens » que la Révolution a engendrés ; fabriquer des accusations de toutes pièces, monter des procès en sorcellerie, tordre le coup à la vérité, alimenter une presse de caniveau de ragots fétides sont les armes de choix de cette vengeance.
Je poursuis mes observations et me familiarise petit à petit avec les Tunisiens, un peuple bien curieux. Je t’épargne les détails géographiques, ce sont leurs mœurs qui devraient t’intéresser.
Le 13 juin, le Centre Carter organisait une conférence de presse. Au menu, deux rapports portant respectivement sur le processus de rédaction de la Constitution et la fameuse loi sur l’immunisation politique de la Révolution. Malgré les formules d’usage, le verdict ne laisse pas de place au doute. Sans loi électorale, sans Constitution, avec des projets de lois en attente d’adoption, l’organisation des élections en 2013 est «mathématiquement» difficile. Compte rendu