La question des caisses enregistreuses ne finit pas de faire parler d’elle. En effet, on ne se bouscule pas au portillon et le taux d’adhésion est très faible.
C’est le président de la Chambre nationale des restaurateurs relevant de l’UTICA, Islam Chaâbane, qui a fait part de ce constat, indiquant que le taux d’adhésion des restaurants et cafés au système des caisses enregistreuses fiscales électroniques demeure très faible. Il a révélé que le taux d’adhésion à ce système ne dépasse pas actuellement 0,2%.
La raison, le manque de visibilité pour les professionnels du secteur (restaurants, cafés et fast-foods), ainsi que l’absence de clarifications de la part du ministère des Finances concernant les modalités d’adhésion et d’enregistrement.
Autre raison, le coût d’une caisse enregistreuse qui varie entre 3.000 et 4.000 dinars, ce qui représente une charge importante dans un contexte de faibles revenus.