La WWW Afrique du nord, une ONG environnementale opérant dans les pays du Maghreb a lancé à l’occasion du 1er avril, le jour où le mensonge se fête, une compagne pour la préservation des cotes magrébines contre la prolifération des déchet plastiques qui deviennent l’une des principales causes de l’extinction de plusieurs espèces maritimes et portent ainsi un coup, sur le point de devenir fatal, si on ne met pas un terme à ce phénomène.
Le choix du 1er avril est, pour WWW Afrique du nord, justifié. Le danger qui guette les cotes maritimes maghrébine n’est pas une farce innocente dont l’objectif est de rigoler. Non, la situation est plus grave qu’on ne le pense.
Pour cela, dans leur communiqué publié à cette occasion, ils ont donné libre cours à leur imagination qui est allée jusqu’à concevoir l’apparition de nouvelles créatures maritimes en plastique à l’instar du Sacculus Transparentus (Sac en plastique qui a une espérance de vie de 450 ans), ou le Masquus Urbanus, en allusion au masque chirurgical dont l’utilisation est devenue popularisée depuis 2020, ou le Filetus Gostii, en allusion aux filets fantômes qui piègent les poissons et les tortues.
Pour l’ONG, ce sont là « les nouvelles espèces marines », elles sont entrain de remplacer les vraies.
L’objectif de cette campagne choc est d’interpeller l’opinion publique nord-africaine sur la dégradation rapide de la mer Méditerranée et des littoraux atlantiques. Les plastiques à usage unique, les microplastiques et les équipements de pêche abandonnés étouffent la biodiversité réelle au profit de cette « biodiversité plastique » immortelle.
Krimi Abderrazek