Pour sa sixième édition, le Prix Abdelwaheb Ben Ayed de littérature dévoile une short-list resserrée à six œuvres, réparties entre le roman en langue arabe et le roman en langue française. Cette sélection témoigne de la vitalité du paysage romanesque tunisien et du travail rigoureux d’un jury mobilisé tout l’été.
La Fondation Abdelwaheb Ben Ayed (FABA) poursuit, avec cette sixième édition, une ambition restée intacte : offrir aux œuvres littéraires tunisiennes un espace de reconnaissance, de circulation et de dialogue. Le prix se concentre cette année sur deux catégories, le roman en langue arabe et le roman en langue française. Trois ouvrages ont été retenus dans chacune d’elles.
Les participations reçues se distinguent par la diversité des univers et des écritures. Chaque roman interroge à sa manière le réel, la mémoire, l’identité ou les liens humains. La short-list 2026 ne réduit pas cette richesse : elle en propose six expressions fortes, choisies au terme d’un examen exigeant.
La short-list 2026
Trois romans en langue arabe et trois romans en langue française composent la sélection.

Une sélection construite dans la durée
Cette sélection est le fruit d’un travail conduit dans la durée. Les membres du jury ont consacré leur été à la lecture, à l’analyse et à la confrontation des points de vue. Plusieurs réunions ont été nécessaires pour évaluer les qualités littéraires de chaque œuvre et faire émerger, dans un esprit d’indépendance, les six titres aujourd’hui finalistes. La Fondation adresse ses remerciements aux membres du jury pour leur disponibilité et la qualité de leurs échanges.
Cette short-list raconte une littérature tunisienne qui avance sur plusieurs rives et dans plusieurs langues, sans renoncer ni à sa profondeur ni à sa liberté. Les six romans sont portés par une même confiance dans le pouvoir des mots : transmettre, questionner, émouvoir et laisser une trace.
La cérémonie officielle de remise des prix se tiendra le dimanche 27 septembre 2026. Les lauréats des deux catégories y seront proclamés.
En sélectionnant ces six œuvres, la Fondation Abdelwaheb Ben Ayed réaffirme son engagement en faveur de la création, de l’édition et du rayonnement de la littérature tunisienne. Une société qui célèbre ses livres choisit aussi d’écouter les voix qui la racontent.