Vives indignations contre la loi israélienne sur l’exécution des prisonniers palestiniens

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La Knesset Israélienne vient de voter hier une loi donnant droit d’exécuter les prisonniers palestiniens accusés de commettre des attentats contre l’Etat Sioniste.

Cette loi a suscité une large vague d’indignation de la part de plusieurs pays arabes et européens, ainsi que de la part d’instances internationales.

A l’échelle arabe, l’Egypte a vivement condamné la promulgation de cette loi, considérant qu’elle porte atteinte aux exigences d’un procès juste, garanti par le droit international. Sur la même voie, la Jordanie a considéré que la loi est dépourvue de toute légitimité et a exhorté la communauté internationale à agir pour empêcher l’application de cette loi.

Sur le plan international, la France, l’Allemagne, la grande Bretagne et l’Italie ont, dans un communiqué commun publié dimanche 29 Mars, contesté un texte qui porte atteinte aux principes fondamentaux de démocratie et de droit l’homme.

Du côté des organisations non gouvernementales, Amnistie Internationale a qualifié la loi comme une nouvelle expression de la brutalité et la discrimination que l’Etat sioniste ne cesse d’exercer contre le peuple palestinien.

A noter que 9300 prisonniers palestiniens sont actuellement détenus dans les geôles de l’entité sioniste dont la majorité sont accusés pour attentat contre l’Etat d’Israël. Elle a été votée à 62 voix pour et 47 voix contre,

la réaction iranienne ne s’est pas fait attendre. un officiel iranien a déclaré aujourd’hui que l’Iran appliquera le principe de réciprocité. pour chaque exécution d’un prisonnier palestinien, l’Iran exécutera un prisonnier israélien ou américain en détention chez elle.

cependant, le fait que la carte des prisonnier de guerre soit utilisée, de part et d’autre, comme moyen de pression dans un conflit armé, ne fait que remettre en cause les principes même du Droit International Humanitaire, et particulièrement les dispositions de la 3eme convention de Genève de 1949 relative aux prisonniers de guerre qui accorde ces derniers le droit d’être traité avec dignité et l’obligation à la partie qui les détiens de préserver leurs vies. S’il est ainsi inévitable de recourir à la force armée dans un conflit international, il est impératif de de respecter rigoureusement certaines valeurs sans lesquelles, l’être humain cesse de l’être.

les principes du DIH ont été largement bafoués lors de la guerre contre Gaza, où les crimes de guerre sont devenus monnaie courante. Franchir ce pas, se basant sur une loi, serait une première dans l’histoire des conflits armés actuels. où va le monde ?

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