Le destin cruel s’acharne : l’épouse du martyr Radhouane Hajji rejoint son mari, une semaine à peine après sa mort

Le chagrin était encore trop lourd à porter. À l’aube de ce dimanche, le cœur de l’épouse de Radhouane Hajji, agent de la Protection civile tombé en martyr du devoir, a cessé de battre — brisé par une douleur trop immense pour être surmontée.

Il y a tout juste une semaine, Radhouane laissait la vie sur la route nationale n°15, aux côtés d’un collègue, fauché en pleine mission, alors qu’il revenait, épuisé mais fier d’avoir combattu les flammes qui ravageaient les montagnes du Kef. Un homme parti servir, un homme qui ne reviendrait jamais.

Sa femme, elle, n’a pas pu survivre à cette absence. Selon des proches de la famille, c’est le choc de la perte de son mari qui l’a emportée à son tour, comme si son cœur avait refusé de continuer à battre sans lui.

Elle laisse derrière elle une petite fille de 6 ans, désormais orpheline de père et de mère en l’espace d’une seule et même semaine — une enfant que le destin a privée, en quelques jours à peine, de ses deux parents.

Une double tragédie qui laisse une région entière sous le choc, et qui rappelle, une fois de plus, le prix silencieux payé par les familles de ceux qui donnent leur vie pour protéger celle des autres.

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