À l’occasion de la Fête de la Femme, Réalités rend hommage à celles qui ont osé être les premières. Premières à franchir les portes d’univers jusque-là réservés aux hommes, premières à exercer des métiers inédits, premières à faire tomber les barrières sociales, culturelles et professionnelles. Derrière chaque «première» se cache un courage immense, une volonté farouche et une conviction que rien n’est impossible.
Ce dossier est aussi un hommage personnel. Au fil de mes années de journaliste, j’ai eu le privilège de rencontrer plusieurs de ces femmes d’exception. Des entretiens qui n’étaient pas seulement des interviews, mais de véritables leçons de vie. Elles m’ont ouvert leur porte, partagé leurs souvenirs, leurs combats, leurs doutes parfois, mais surtout leur incroyable confiance en l’avenir.
La première d’entre elles fut Tawhida Ben Cheikh. Puis vint Jalila Hafsia. Deux personnalités très différentes, mais un même destin, celui d’avoir tracé une route que tant d’autres emprunteraient après elles.
Tawhida Ben Cheikh :
«Je n’ai jamais tué un enfant, j’ai toujours donné la vie»
Je garde de ma rencontre avec Tawhida Ben Cheikh un souvenir empreint de douceur. Elle approchait le siècle d’existence. Allongée dans son lit, le regard toujours vif, elle dégageait une sérénité rare, celle des êtres qui savent que leur vie a eu un sens.
Première femme médecin de Tunisie, première gynécologue du pays, elle racontait son parcours avec une étonnante simplicité. Ses années d’études en Tunisie puis à l’étranger, les obstacles qu’il fallait franchir sans jamais se plaindre, les préjugés auxquels elle répondait par le travail et l’excellence. Rien, dans son récit, ne relevait de la revendication. Tout semblait guidé par une évidence : il fallait avancer.
Une phrase, surtout, est restée gravée dans ma mémoire. En évoquant son métier de gynécologue, elle me dit avec un léger sourire : «Je n’ai jamais tué un enfant. J’ai toujours donné la vie.»
Cette conviction résumait toute son existence. Pour elle, la médecine n’était pas seulement une profession, c’était une mission. Des générations de Tunisiennes lui doivent un accompagnement, une naissance, parfois un destin.
En quittant son domicile, j’avais le sentiment d’avoir rencontré bien plus qu’une pionnière. Une femme profondément humaine, dont la plus grande victoire n’était pas d’avoir été la première, mais d’avoir permis à tant d’autres de ne plus avoir à l’être.
Jalila Hafsia
Une liberté jusqu’au bout de la vie
Quelques mois avant sa disparition, Jalila Hafsia m’avait accueillie chez elle avec cette élégance chaleureuse qui la caractérisait. La doyenne des journalistes tunisiennes recevait comme elle écrivait : avec générosité, curiosité et une infinie liberté de ton.
Son salon racontait déjà une partie de son histoire. Partout, des chouettes. Sculptées dans le bois ou la pierre, peintes sur des tableaux, immortalisées sur des photographies. Elles semblaient veiller sur cette femme qui avait consacré sa vie aux mots, aux idées et à la transmission. Avant mon départ, elle choisit de m’en offrir une. Un geste simple, mais chargé d’affection, que je n’ai jamais oublié.
Notre conversation voyageait sans cesse entre la grande Histoire et les souvenirs intimes. Elle évoquait ses rencontres avec Habib Bourguiba, les personnalités croisées lors de ses nombreux déplacements à l’étranger, les livres qui avaient jalonné son parcours et ceux qu’elle continuait d’écrire avec la même passion.
Puis elle aborda sa vie personnelle avec une franchise désarmante. Elle parla de ses mariages, de son besoin viscéral d’indépendance, de ce choix assumé de ne pas avoir d’enfants afin de préserver sa liberté. Chez elle, cette décision ne relevait ni du regret ni de la provocation, elle était l’expression d’une fidélité à elle-même.
Jalila Hafsia appartenait à cette génération de femmes qui ont conquis leur place sans jamais renoncer à leur singularité. Journaliste, écrivaine, intellectuelle, elle a montré qu’une femme pouvait penser librement, vivre selon ses propres choix et transmettre sans forcément être mère.
En refermant la porte de sa maison ce jour-là, je ne savais pas que quelques mois plus tard elle nous quitterait. Mais je savais déjà que cette rencontre resterait parmi les plus précieuses de ma carrière. Parce que certaines femmes ne se contentent pas de raconter leur époque, elles la façonnent.
Politique & gouvernance
Les premières femmes cheffes du gouvernement
La Tunisie met à l’honneur les femmes qui ont marqué son histoire politique.
En 2021, Najla Bouden, géologue et universitaire de renom, entre dans l’histoire en devenant la première femme à diriger un gouvernement en Tunisie et la première cheffe de gouvernement dans le monde arabe. Nommée le 29 septembre 2021, elle entre en fonction le 11 octobre 2021 et exerce ses fonctions jusqu’au 1er août 2023.
Par leurs parcours et leurs nominations, Najla Bouden et Sarra Zaâfrani Zenzri illustrent l’accès des compétences féminines aux plus hautes responsabilités de l’État. Elles incarnent deux étapes majeures de l’histoire de la participation des femmes tunisiennes à la vie publique et du renforcement de leur place dans les institutions nationales.
Aïcha Bellagha : une femme à la tête d’un gouvernorat
En devenant la première femme gouverneure de Tunisie, Aïcha Bellagha a franchi un cap symbolique dans l’administration tunisienne. Sa nomination a illustré la confiance accordée aux compétences féminines dans la gestion des affaires publiques et a ouvert la voie à d’autres femmes aux plus hautes responsabilités de l’État.
Wassila Bourguiba (1912-1999) : une femme d’influence
Discrète mais omniprésente, Wassila Bourguiba a longtemps exercé une influence importante dans les sphères du pouvoir. Femme de caractère, fine diplomate et excellente connaisseuse des équilibres politiques, elle a joué un rôle dans de nombreux dossiers nationaux et internationaux. Sa personnalité continue de susciter débats et fascination.
Radhia Haddad (1922-2003) : la femme de tous les combats
Première présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne après l’indépendance, Radhia Haddad a accompagné les grandes réformes du Code du statut personnel. Femme politique, députée et militante, elle a consacré sa vie à promouvoir l’autonomie économique, sociale et culturelle des Tunisiennes, tout en œuvrant au développement du pays.
Diplomatie
Faïka Farouk, Néjia Thameur, Radhia Mestiri et Nejla Kallel : la diplomatie au féminin
Faïka Farouk
La pionnière de la diplomatie tunisienne est Faïka Farouk. Elle intègre le ministère des Affaires étrangères dès 1959 avant de devenir, en 1978, la première femme ambassadrice de Tunisie avec une affectation à Dakar (Sénégal), participant activement à l’installation d’une diplomatie moderne ouverte sur le monde. À une époque où les femmes étaient peu nombreuses dans les chancelleries, elle a représenté son pays avec compétence et discrétion, démontrant que les carrières diplomatiques n’étaient plus l’apanage des hommes uniquement.
Son parcours a encouragé de nombreuses jeunes Tunisiennes à embrasser cette profession exigeante. Autre figure historique majeure, Radhia Mestiri, est reconnue quant à elle, comme l’une des premières femmes diplomates à avoir entamé cette prestigieuse carrière. Et à une époque où les relations internationales étaient encore un univers presque exclusivement masculin, Nejla Kallel a contribué à imposer la présence des femmes tunisiennes dans la diplomatie.
Elle appartient à cette génération qui a porté la voix de la Tunisie dans les grandes chancelleries et les organisations internationales avec une compétence qui a ouvert la voie à de nombreuses diplomates. Son parcours rappelle que la diplomatie n’est pas seulement affaire de négociations, mais qu’elle est aussi faite d’écoute, de culture, de connaissance des peuples et de capacité à bâtir des ponts. Les femmes tunisiennes qui représentent aujourd’hui leur pays à l’étranger s’inscrivent dans cette continuité.
Droit & justice
Les femmes qui ont ouvert les portes du barreau
Juliette Smaja Zérah
1916 : Juliette Smaja Zérah
Première femme admise au barreau de Tunis et première Tunisienne à exercer la profession d’avocate, elle ouvre la voie à la féminisation du barreau.
1970 : Leïla Khadija Zouari Bel Hassan
Parmi les premières avocates tunisiennes musulmanes inscrites au barreau. Son inscription marque une étape majeure dans l’accès des Tunisiennes aux professions juridiques.
1973 : Aïda Ajimi
L’une des premières avocates musulmanes de Tunisie. Elle contribue à renforcer durablement la présence féminine dans le monde judiciaire.
Avocate engagée dans la défense des droits humains, elle devient l’une des figures majeures de la lutte contre la torture, des libertés publiques et de l’État de droit en Tunisie.
Aïcha Ben Abdennebi : une pionnière du barreau
À une époque où les femmes étaient presque absentes des professions juridiques, Aïcha Ben Abdennebi fait partie des premières avocates tunisiennes. Son parcours illustre la lente conquête des métiers du droit par les femmes, ouvrant la voie à des générations de juristes, de magistrates et d’universitaires.
Faïza Kefi : une justice au féminin
Magistrate respectée, Faïza Kefi a occupé les plus hautes fonctions judiciaires avec compétence et indépendance. Son parcours témoigne des progrès accomplis par les femmes tunisiennes dans le monde de la justice, longtemps dominé par les hommes. Elle demeure une figure de référence pour les jeunes magistrates.
Gisèle Halimi, une Tunisienne qui fit de la justice un combat universel
Née à Tunis, Gisèle Halimi a fait de sa vie un combat incessant pour la liberté, l’égalité et la dignité des femmes. Avocate d’exception, elle s’est illustrée dans les plus grands procès du XXe siècle en défendant les militants anticoloniaux, les victimes d’injustice et les droits des femmes. Si sa carrière s’est construite sur la scène internationale, Gisèle Halimi n’a jamais cessé de revendiquer ses racines tunisiennes.
Presse & médias
Emna Soula : la première femme à présider l’Association des journalistes tunisiens
Néjiba Hamrouni (1967-2019) : la voix d’une presse libre
Première femme élue à la présidence du Syndicat national des journalistes tunisiens, Néjiba Hamrouni est devenue l’une des figures de la défense de la liberté de la presse après la révolution. Son courage et son intégrité ont marqué toute une génération de journalistes.
Journaliste, écrivaine et éditorialiste, Dorra Bouzid a été l’une des premières grandes voix féminines de la presse tunisienne. Dans un univers largement masculin, elle a imposé un style libre, élégant et engagé, abordant sans détour les questions de société et la condition des femmes. Son courage intellectuel et son indépendance d’esprit ont fait d’elle une référence pour plusieurs générations de journalistes.
Naziha Réjiba «Om Zied» : la liberté d’écrire
Sous le pseudonyme d’«Om Zied», Naziha Réjiba est devenue l’une des figures du journalisme indépendant tunisien. Par ses chroniques et ses prises de position courageuses, elle a défendu la liberté d’expression dans les périodes les plus difficiles. Son engagement lui a valu la reconnaissance de nombreuses organisations internationales de défense des droits humains.
Sciences, université & pensée
Béatrice Slama : une pionnière de l’université
Professeure, critique littéraire et intellectuelle, Béatrice Slama a participé au rayonnement des études littéraires en Tunisie et à la formation de générations d’étudiants. Son parcours rappelle le rôle déterminant des femmes dans la transmission du savoir.
Sophie Ferchiou : l’anthropologie au féminin
Universitaire reconnue, Sophie Ferchiou a consacré ses recherches à la société tunisienne, aux traditions et aux transformations du monde rural. Son travail scientifique a permis de mieux comprendre les mutations sociales du pays et la place des femmes dans ces évolutions.
Professeure universitaire et islamologue, Olfa Youssef s’est distinguée par une lecture critique des textes religieux et par son courage intellectuel. Ses travaux ont nourri un débat essentiel sur la place des femmes, la modernité et les libertés dans les sociétés arabes contemporaines.
Emna Belhadj Yahia : la liberté de penser
Romancière, essayiste et philosophe, Emna Belhadj Yahia s’est imposée comme l’une des grandes intellectuelles tunisiennes. À travers ses romans et ses essais, elle explore avec finesse les rapports entre modernité, tradition, identité et liberté. Sa pensée, nourrie d’humanisme, a largement contribué au débat intellectuel tunisien.
Azza Filali : entre médecine et littérature
Médecin gastro-entérologue et romancière, Azza Filali incarne cette double excellence scientifique et artistique. Ses romans explorent les bouleversements de la société tunisienne avec une écriture sensible et lucide. Elle montre que les sciences et les lettres peuvent dialoguer au service d’une même réflexion sur l’humain.
Arts visuels & artisanat
Safia Farhat, l’art comme territoire de liberté
Peintre, tisserande, pédagogue, Safia Farhat est l’une des grandes pionnières de l’art moderne tunisien. Première femme à diriger l’École des beaux-arts de Tunis, elle a consacré sa vie à faire dialoguer les traditions artisanales et la création contemporaine.
À travers son œuvre, elle a affirmé que l’art pouvait être un espace d’émancipation, de transmission et de modernité. Son influence dépasse largement les musées : elle a formé plusieurs générations d’artistes et contribué à façonner l’identité culturelle de la Tunisie indépendante.
Décoratrice de renommée internationale, Leïla Menchari a fait rayonner l’artisanat tunisien dans les vitrines de la maison Hermès à Paris. Son talent, nourri par les paysages et les traditions de son pays, a contribué à faire connaître l’élégance tunisienne dans le monde entier.
Cinéma & audiovisuel
Haydée Tamzali (1921-2006)
L’une des premières figures féminines du cinéma tunisien et maghrébin. Son parcours est particulièrement intéressant dans un dossier sur les pionnières, car elle a évolué dans un milieu où les femmes apparaissaient encore très peu à l’écran.
En réalisant Les Silences du palais, Moufida Tlatli n’a pas seulement signé un chef-d’œuvre du cinéma tunisien, elle a offert au monde un regard inédit sur la condition féminine, la mémoire et les rapports de pouvoir.
Première femme tunisienne à s’imposer comme une grande réalisatrice sur la scène internationale, elle a ouvert une voie à de nombreuses cinéastes. Son cinéma demeure une référence pour sa sensibilité, sa force narrative et son exigence artistique.
Selma Baccar : une pionnière du cinéma engagé
Première femme tunisienne à réaliser un long métrage de fiction, Selma Baccar a toujours placé les femmes au cœur de ses films. Réalisatrice, scénariste et femme politique, elle a fait du cinéma un espace de réflexion sur la société tunisienne, ses avancées et ses contradictions.
Néjia Ben Mabrouk : une femme derrière la caméra
Scénariste et réalisatrice, Néjia Ben Mabrouk appartient à la génération des premières cinéastes tunisiennes. Ses films abordent avec finesse les questions de société, l’identité et la place des femmes dans un monde en mutation. À travers son œuvre, elle a contribué à enrichir le cinéma tunisien d’un regard profondément humaniste.
Comédienne tunisienne devenue l’une des actrices les plus reconnues du monde arabe, Hend Sabri a porté haut les couleurs de la Tunisie au cinéma et à la télévision. Son talent, son engagement humanitaire et son attachement à son pays font d’elle une véritable ambassadrice de la culture tunisienne.
Théâtre
Raja Ben Ammar : le théâtre de toutes les audaces
Sur les planches comme dans la vie, Raja Ben Ammar a toujours refusé les chemins convenus et exhorté à sortir des sentiers battus. Comédienne, metteuse en scène et directrice de troupe, elle a fait du théâtre un lieu de réflexion, de liberté et de résistance.
Son parcours témoigne de la place essentielle des femmes dans la création artistique tunisienne. Elle appartient à celles qui ont fait évoluer les mentalités en donnant à la scène une parole libre et engagée.
Aviation
Sarra Lajnef : le ciel comme horizon
Lorsque Sarra Lajnef devient l’une des premières Tunisiennes à piloter un avion de ligne, elle donne corps à un rêve longtemps considéré comme inaccessible aux femmes. Dans un cockpit où les figures féminines étaient rares, elle démontre que la maîtrise, la rigueur et le sang-froid ne connaissent ni genre ni frontière.
Son parcours est celui d’une génération qui a fait voler en éclats les stéréotypes. Aujourd’hui encore, chaque jeune fille qui rêve d’aviation peut lever les yeux vers le ciel en sachant qu’une Tunisienne y a déjà tracé sa route.
Entrepreneuriat & vie économique
Cheffe d’entreprise, Wided Bouchamaoui a marqué l’histoire contemporaine en participant activement au Dialogue national, récompensé par le prix Nobel de la paix en 2015. Première femme à accéder à la présidence de la principale organisation patronale du pays, elle a démontré que les femmes pouvaient jouer un rôle déterminant dans les grandes décisions économiques et politiques de la nation.
Féminisme & émancipation
Bien avant l’indépendance, Bchira Ben Mrad avait compris que l’émancipation des femmes passait par l’éducation et la participation à la vie publique. Fondatrice de l’Union musulmane des femmes de Tunisie en 1936, elle a porté avec courage des revendications qui paraissaient révolutionnaires pour son époque. Son combat a préparé le terrain aux grandes réformes qui allaient suivre.
Manoubia Ouertani (1909-1997) : la jeune fille qui osa enlever le voile
En 1924, une adolescente de quinze ans crée un véritable séisme dans la société tunisienne en retirant publiquement son voile lors d’une conférence. Ce geste, inédit pour l’époque, fait d’elle un symbole de l’émancipation féminine. Devenue enseignante, puis inspectrice de l’éducation, Manoubia Ouertani consacrera sa vie à l’instruction des jeunes filles, convaincue que l’école était la première des libertés.
Habiba Menchari (1907-1961) : la parole qui dérangeait
Quelques mois après le geste de Manoubia Ouertani, Habiba Menchari prend la parole lors d’une conférence restée célèbre pour dénoncer l’enfermement des femmes et défendre leur droit à l’éducation et à la dignité. Son audace provoque une vive polémique, mais elle devient l’une des premières Tunisiennes à revendiquer publiquement l’égalité des droits.
Institutrice de formation, Fethia Mzali a consacré sa vie aux questions d’éducation, de solidarité et de protection de l’enfance. À travers ses responsabilités associatives et ses actions humanitaires, elle a toujours défendu les plus fragiles, convaincue que le progrès d’une société se mesure à l’attention qu’elle porte à ses enfants et à ses femmes.
Maître Najet Brahmi, bâtisseuse d’une référence juridique
À l’occasion du mois consacré à la Femme tunisienne, une réussite mérite d’être particulièrement saluée : la naissance de la Revue tunisienne de Droit des affaires, placée sous la direction scientifique de Maître Najet Brahmi, professeure spécialiste en droit des affaires et avocate près la Cour de cassation.
Ce premier numéro accorde également une place à l’actualité doctrinale, à travers des entretiens avec Maître Sana Souissi et le professeur Mustapha Mekki, ainsi qu’à l’actualité législative en matière pénale, avec une présentation de deux projets de réforme en discussion à l’Assemblée des représentants du peuple.
Par sa rigueur scientifique et son ouverture sur les grandes évolutions du droit, la revue s’impose déjà comme une publication appelée à occuper une place de choix dans la doctrine juridique tunisienne.